08/05/2008
Les Français volent le travail des clandestins !

JEUNESSES IDENTITAIRES
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Communiqué du 7 mai 2008
:: Les Français volent le travail des clandestins ! ::
“Pour payer moins que le SMIC, embauchez Toufik !”
“Les Gaulois c’est du tracas les immigrés ça fait pas chier !”
“Pour les billets, contre les papiers !”
“Les clandos faut que ça bosse !”
“Les Français volent le travail des clandestins !”
“Pour pas être à la déche, il nous faut de la chair fraiche !”
“Kader, Abdel, moins chers que Jean-Michel !”
“Les clandos, il faut qu’ils bossent !”
“Les pakis en cuisine, les maliens à l’entretien !”
“La loi nous casse les couilles, on veut se remplir les fouilles !”
Voici une petite sélection des slogans scandés par une trentaine de jeunes identitaires devant les locaux du MEDEF samedi 3 mai 2008 (voir absolument le clip disponible à l’adresse suivante : http://fr.novopress.info/?p=11386).
En costumes, cigares aux lèvres et bouteilles de champagne à la main, les militants des JI Paris et Ile de France ont ainsi voulu parodier (quoique …) le comportement outrancier des patrons qui paradent désormais dans les médias en expliquant qu’ils embauchent des clandestins. Par la même occasion, ce sont la passivité des pouvoirs publics et la complicité des syndicats face à ces pratiques négrières dégueulasses qui ont été dénoncées.
Car pour nous ce sont l’immigration ET l’émigration qui sont des drames.
Drames pour les populations déracinées, drames pour les pays “d’accueil”.
Si pour les “altermondialistes” c’est le monde qui n’est pas une marchandise, pour nous ANTIMONDIALISTES identitaires (et donc cohérents) c’est bien l’Homme qui n’en est pas une.
Nous réclamons le droit de VIVRE ET TRAVAILLER AU PAYS, pour les Européens comme pour les Africains, les Asiatiques, les Sud-américains et tous les autres continents.
Pour voir le clip de l’action : http://fr.novopress.info/?p=11386
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Jeunesses Identitaires - Paris & Ile-de-France region-paris@jeunesses-identitaires.com
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18:30 Publié dans Actualité identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La violence des mots...

Je suis un cosmopolite résolu. J'aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à «la Marseillaise». J'espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe [NDLR : entendons par-là "Union Européenne"], à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale...
13:29 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Premier meeting identitaire à Paris
13:20 Publié dans Actualité identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Avec les Identitaires d'Aix-en-Provence : enterrons mai 68 !



Mai 68 - Mai 2008 : 40 ans de pensée unique
Anciens révolutionnaires bohêmes, ils sont aujourd’hui les requins du capitalisme moderne, partageant la même idéologie nauséabonde à 40 ans d’intervalle : jouir sans entraves, produire sans contraintes, consommer sans réfléchir.
Leur progéniture, élevée au biberon de la rébellion pour plateaux télés, croit reproduire les faux exploits de leurs parents en bloquant lycées et facultés au mépris des libertés les plus élémentaires. Leur credo : « il est interdit de nous interdire de pourrir la vie des autres ! »
Ils ont flingué l’autorité... et désarmé les citoyens face à la racaille allogène ! Ils ont tué la famille et la solidarité... et ouvert la voie à l’individualisme-roi ! Ils ont éradiqué la valeur-travail... et installé l’assistanat généralisé !
Contre les ex-soixante huitards d’extrême-gauche (Daniel Cohn-Bendit) et les néo-soixante huitards libéraux (Nicolas Sarkozy), nous sommes la jeunesse saine de France et d’Europe qui, consciente de son héritage ethnique et culturel, est bien décidée à ne pas laisser le champ libre aux fossoyeurs de notre civilisation.
Les 68ards au placard !
00:22 Publié dans Communiqués de la section | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mai 68 anniversaire commémoration pensée unique propagande résis
07/05/2008
Ce drapeau nous appartient

Un signe grandiose est apparu dans le ciel, une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et sur sa tête une couronne de 12 étoiles. (Apocalypse XII, 1)
(Dans la Bible, vision de Saint-Jean décrivant la Vierge Marie)
« C’est à moi qu’on a demandé de dessiner le Drapeau de l’Europe. J’ai eu subitement l’idée d’y mettre les douze étoiles de la Médaille Miraculeuse de la rue du Bac, sur fond bleu, couleur de la Sainte Vierge. Et mon projet fut adopté à l’unanimité, le 8 décembre 1955, fête de l’Immaculée Conception. »
Arsène Heitz, dessinateur du drapeau européen
Et malgré plus de 100 projets qui furent en concurrence, c’est le Drapeau de la Sainte Vierge qui triompha au dernier moment. Et ce triomphe se produisit fortuitement le 8 décembre, sans que personne ait pu chercher cette divine coïncidence.
Le Drapeau de l’Europe est bien le Drapeau de Notre–Dame, Reine de la Paix !
Nous défendons l'Europe des peuples et des patries contre l'Europe-tour de Babel ouverte à tous les vents financiers et migratoires !
Notre Europe est charnelle, elle se bâtit tous les jours au contact des vrais Européens, dont les Serbes du Kosovo que nous n'avons jamais cessé de soutenir,
L'Union Européenne, ce n'est pas l'Europe !
Défendons notre Europe : identitaire, fière et indépendante !
22:19 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : drapeau européen 12 étoiles couronne vierge
Être identitaire pour les nuls (3)

19:47 Publié dans Combat graphique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Enrichissement (multi)culturel ou épuisement de la Culture ?
plus âgé que moi
Je suis tout bêtement,
tombée dans ces bras
Par lui j'ai découvert,
c'que j'connaissais pas
Il semblait sincèèèère,
je l'aimais pour ça
Ce qui m'a toujours dérangé
est que rarement
L’soir je pouvais le capter
mais dès qu’il me parlaaait,
je la fermaaaais
Refrain :
Il avait les mots
m'a rendu accro
Je voyais déjà
l'avenir dans ses bras
Il avait les mots
m'a rendu accro
Je ne savais pas
Je ne le connaissais pas
Il avait les mots
Je n’avais plus d'vie
Je n'pensais qu'à lui
même si je l'ai cramééé
que souvent il mentaaait
il se perdait dans ce qu'il me racontait,
se trompait de nom
quand il disait qu'il m'aimait
et je supportaaais,
je pardonnaaais
Dans sa caisse j'ai trouvé des jouets,
j'ai grillé que son ex continuait de l’appeler
mais qu'est ce qu'il y cachait?
je le découvrais
Refrain
je l'ai suivi chez lui,
bête de jardin et chien de compagnie
putain de maison on s'imagine tout de suite la vie de famille
pendant tout ce temps
j'étais dans l'faux
j'étais dans l'faux
sa femme m'a surprise
elle est tout de suite venu m’avouer
j'étais pas la première conne
avec qui il s’amusait
pendant tout ce temps
j'étais dans l'faux,
j'étais dans l'faux
ce qui m'a toujours dérangé
est que rarement
l’soir je pouvais le capter
mais je m'en doutais,
mais j'la fermais
Refrain
19:25 Publié dans Actualité nationale, Réflexion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sherifa luna, il avait les mots, multiculturalisme, épuisement de la culture
04/05/2008
[Compte-rendu] Cercle Félix Gras #01 : Pourquoi nous sommes identitaires

A l'invitation des Jeunes Identitaires du Pays d'Aix, le Cercle Félix Gras a réuni près de 30 personnes : militants, sympathisants ou simples curieux dont certains sont partis avec la ferme intention de rejoindre les militants de la section... Après avoir commencé à faire connaissance autour d'un verre et du buffet, les trois intervenants de cette soirée ont commencé à s'installer pour prendre la prole. Ici, vous sera seulement exposée la doctrine des Identitaires (l'objet de la première intervention).
Notre doctrine
- Emancipation collective contre émancipation individuelle
Le coeur de la philosophie des Identitaires, c'est "l'émancipation collective". Par opposition au diktat de "l'émancipation individuelle", concept libertaire popularisé par mai 68 qui consiste à penser que l'individu, pour être plus libre et plus autonome, doit s'arracher à tout ce qui fait son environnement naturel de base : la famille, la province de naissance, la culture et les couleurs locales, le culte religieux, l'appartenance à une nation, à une civilisation, ... Ce concept d'émancipation individuelle est une arme commune à l'Etat et au système économique moderne dont le but est de faire définitivement disparaitre tout intermédiaire entre l'individu et les détenteurs du pouvoir central (qu'il soit politique dans le premier cas ou économique dans le second). La suppression des corps intermédiaires (ou "communautés naturelles de base") doit assurer pour l'Etat l'uniformisation du territoire (il ne devrait plus y avoir de Provençaux, de Basques ou d'Alsaciens mais que des "citoyens") et pour les multinationales, placées au sommet du système économique moderne, d'obtenir "du temps de cerveau disponible" pour écouler ses stocks dans nos caddies. On voit alors combien le concept d'émancipation individuelle, qui prétend libérer l'homme des chaînes sociales qui l'étouffent, n'est en réalité que le faux nez de l'uniformisation par le haut puisqu'il a supprimé toutes les saines protections mentales traditionnelles qui maintenait l'homme enraciné dans sa terre et garantissait la solidité de sa volonté (aujourd'hui altérée par la publicité et l'invasion de tous les niveaux de la société par l'Ordre Moral "anti-raciste").
A cette conception destructrice de l'âme européenne, nous opposons celle de l'émancipation collective. Nous pensons que l'homme nait et grandit à l'image d'une plante qui, indéfectiblement liée à une tige en bois, évolue et grandit progressivement devenant plus forte à mesure qu'elle grimpe tel un lierre sur cette tige. De la même manière, l'homme ne se réalise pleinement qu'à travers ses différentes appartenances successives, classées par hiérarchie affective ("J'aime mon village plus que ton village, j'aime ma Provence plus que ta province, j'aime la France plus que tout" Félix Gras). Nous pensons que l'homme ne peut pas résister à l'uniformisation imposée d'en haut s'il est seul et isolé (au nom de la perverse émancipation individuelle...) : il lui faut recréer le lien communautaire. Ce lien communautaire est ethnique et culturel : à la communauté provençale s'ajoute la communauté française à laquelle s'ajoute enfin la communauté européenne (ce qu'on l'appelle grossièrement "les Blancs"). C'est dans ce cadre identitaire à trois niveaux que doit renaître le lien communautaire.
L'émancipation individuelle mène à un paradoxe pourtant bien réel: l'individu ne s'est jamais senti aussi seul... Et à la fois noyé dans la masse ! C'est le syndrome du jeune qui s'ennuie en boite d'une nuit, avachi sur son fauteuil et un verre à la main, et qui regarde la foule autour de lui faire semblant de s'amuser ; et il sait qu'il n'est qu'un pion anonyme dans cette foule colorée et métissée. Il faut donc mener un combat sur deux fronts : 1°/ contre l'individualisme moderne auquel on doit opposer un esprit de communauté, de solidarité et les réflexes de clan qui vont avec et 2°/ contre la société de masse à laquelle on doit opposer une société organique riche de ses différents niveaux servant d'intermédiaires entre le pouvoir central et le citoyen.
2. Sommes-nous communautaristes ?
Oui. Nous sommes Identitaires donc communautaristes. Nous défendons notre communauté, la seule véritable communauté de France : les "petits Blancs", contre l'importation de communautés étrangères au mode de vie radicalement différent, voire contraire. Certes, le mot "communautarisme" est très mal vu en République Française mais il faut savoir aller au delà des mensonges de la propagande officielle.
La lutte contre le communautarisme est l'argument qui a toujours été utilisé par la République centralisatrice pour éradiquer les langues régionales, supprimer les corporations (qui étaient des institutions de paix sociale comparativement aux syndicats modernes, marxisants et violents), faire la chasse aux chrétiens et pour tuer la famille (au nom de l'Etat-nounou). Cette République-là, qui a toujours appelé "communautarisme" la simple volonté de voir respectée son appartenance à une patrie charnelle (la Provence, la Bretagne, le Pays Niçois, ...) ne mérite pas qu'on la défende contre un "communautarisme islamique" qui ferait vaciller ses fondements. Car il ne faut pas s'y tromper : quand, demain, la France comptera plus de musulmans que de chrétiens, et que les seconds devront batailler pour avoir encore le droit de prier dans des églises et de voir leur foi respectée dans une société en voie d'islamisation, qui sera alors le nouveau "communautarisme" qui menacera les fondements de la République laïque ? Ce sera le christianisme et ces horribles "communautaristes" de Français de souche qui persistent à rester chrétiens et à chômer le jour du seigneur ! Il faut donc avoir une vision à long terme et ne pas se réfugier bêtement dans le chauvinisme cocardier qui, demain, se retournera contre nous tel un boomerang.
3. Pourquoi le régionalisme ?
Parce qu'à une époque où le mot "nation" est sur toutes les bouches (en bien ou en mal) et que la question "qu'est-ce qu'un français ?" agite les milieux intellectuels depuis les dernières élections présidentielles, la région nous apparait comme l'élément le plus pertinent pour distinguer un Français d'un non-Français, d'un étranger ; et donc pour résoudre cette crise de l'identité. En effet, un Français c'est quelqu'un issu d'une province, d'un terroir de France : "je suis Français parce que je suis provençal et bercé, même sans en être conscient, de culture et d'attitudes propres à la Provence". Le local ne s'oppose pas au national, il en est la condition : les régions sont les racines de l'arbre France, on ne fait pas pousser ce dernier si on lui coupe les racines. La région, c'est la petite patrie ; la nation, c'est la grande patrie. Elles sont complémentaires.

4. Nous sommes anti-jacobins : nous sommes Fédéralistes
Le jacobinisme, c'est la volonté qui s'est exprimée au XIXème siècle d'uniformiser la France en voulant éradiquer les langues régionales, en tuant la religion chrétienne et en détruisant les pouvoirs locaux (anticléricalisme, obligation pour les prêtres de jurer fidélité à la République, création des départements pour affaiblir les régions en les divisant, interdiction des corporations - organisations professionelles mixtes salariés-employeurs, ...). Cette idéologie, en confondant un régime politique (la République) et la nation (en l'occurrence ici, la France), a voulu tuer la seconde au profit de la première pour en imposer le culte. En effet, puisque les Jacobins (les plus extrêmistes des révolutionnaires de 1789) ont tué toute l'âme de la France (sa religion, ses corporations, ses identités régionales, ...), il a bien fallu créer de toutes pièces une "autre France". Cette France-là, c'est celle de la Terreur, de Robespierre et du centralisme parisien. Au contraire, notre vision de la France est celle d'une assemblée de patries charnelles rendue possible par le retour au principe de subsidiarité.
Définition du principe de subsidiarité (selon le pape Pie XI, encyclique Quadragesimo Anno sur la restauration de l'ordre social, 1931) :
De même qu’on ne peut enlever aux particuliers pour les transférer à la communauté les attributions dont ils sont capables de s’acquitter de leur propre initiative et par leurs propres moyens, ainsi ce serait commettre une grave injustice, en même temps que troubler d’une manière très dommageable l’ordre social, que de retirer aux groupements d’ordre inférieurs pour les confier à une collectivité plus vaste et d’un rang plus élevé, les fonctions qu’ils sont en mesure de remplir eux-mêmes.
Il faut donc que les régions face à la France, comme la France face à l'Union Européenne, puissent conserver les attributions qu'elles sont capables d'assumer seules, sans ingérence du pouvoir central dans ses affaires strictement limitées. Nous sommes pour une France des régions : nous sommes fédéralistes au niveau français. Et nous sommes pour une Europe des régions : confédéralistes au niveau européen (une confédération étant une association de fédérations: la fédération allemande, belge, suisse et demain française qui sait !)
A lire : Pour une Europe identitaire et subsidiaire

5. Qui sont nos ennemis ?
L'essence même du politique selon Carl Schmitt, c'est de désigner l'ennemi. Aux Identitaires, nous avons 5 ennemis bien identifiés.
1°/ Le jacobinisme qui a uniformisé la France à coups de guillotine en chassant la religion, les régions et les traditions locales de la nouvelle "France" pure et sans tâche des Robespierre et autres Danton.
2°/ Cette forme fanatique de l'anti-racisme qui mène à l'uniformisation par la promotion du métissage alors que le vrai respect des différences est de reconnaître à chacun sa singularité sans vouloir l'altérer.
3°/ Le capitalisme financier, par opposition au capitalisme d'entrepreneurs (noble et enraciné), qui par sa vocation universelle, traverse les frontières et mène à l'uniformisation mondiale en faisant la promotion du modèle de citoyens-consommateurs (par opposition à l'antique modèle européen de citoyen-soldat) vivant dans le même village planétaire et dépourvu de toute attache spirituelle et de toute autre valeur que celle de pousseur de caddie.
4°/ La politique expansionniste des Etats-Unis qui, motivée par l'idéal d'un "siècle américain", nie les spécificités identitaires et les grands équilibres naturels du monde en voulant exporter sa démocratie dans des terres lointaines qui n'ont jamais connu Athènes et la philosophie politique européenne et qui, de facto, rejetteront avec violence un modèle politique venu de l'étranger, ce qui fait courir un grand risque d'insécurité terroriste à toutes les nations alliées à cette politique.
5°/ L'islam qui est une religion conquérante à vocation universelle, qui ne vise que la soumission des non-musulmans à la chariah (la loi coranique) radicalement opposée à la mentalité européenne de par le faible statut de la femme accordé par le Coran et notamment l'absence de distinction entre le temporel et le spirituel, c'est-à-dire entre le politique et le religieux.
6. Etre identitaire : une éthique de vie
Etre un militant collant affiches et distribuant tracts à gogo est certes une preuve manifeste de dynamisme débordant mais la plus utile des révolutions n'est pas celle dont l'on prêche les vertus au passant mais celle que l'on impose à soi-même : il faut avant tout convaincre par l'exemple. Avoir une conduite irréprochable, dans la rue comme en privé, est la première des missions que le militant identitaire s'est fixé. Avant d'embrigader son voisin dans une mystique identitaire sur la défense de son identité locale, il faut avant tout vivre soi-même cette identité locale ! Cela passe par la redécouverte de son histoire : il est indispensable de connaître l'histoire de sa région et de sa nation, les héros et grandes figures (Frédéric Mistral ou Guillaume 1er en Provence), les grandes dates (973, la libération de la France ; 1481, l'union de la Provence à la France et la doctrine du co-Etat), les victoires comme les défaites, ... Nous héritons tous de ce passé : nous en sommes les fidèles gardiens. Et le meilleur moyen de le défendre c'est encore de le connaître sur le bout des doigts pour le faire vivre et perdurer à travers les âges. Cela passe aussi par la redécouverte des senteurs et couleurs locales : il faut se réapproprier nos marchés locaux, les faire vivre par la consommation, acheter local c'est soutenir l'identité locale! Car n'oublions pas que le premier ennemi n'est pas celui venu de l'extérieur mais celui qui, à l'intérieur de chacun de nous, pousse à la paresse intellectuelle en nous maintenant dans ce cloaque d'inculture totale léguée par la propagande jacobine et "sans-frontièriste" de l'Education Nationale. Cela passe aussi par le boycott de l'ennemi : Mac Donald, le bar à narguilé ou le snack kebab ne sont que les avatars d'un impérialisme marchand et culturel : nous n'avons pas besoin d'eux, nous avons notre gastronomie, notre culture et notre propre mode de vie ! A nous d'en perpétuer l'existence, par des actes de tous les jours posés comme des actes de résistance à la domination mondiale. Nous pourrons alors dire : le Système n'aura pas l'ombre d'une seconde de temps disponible de mon cerveau !
16:53 Publié dans Actualité identitaire | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : cercle félix gras vidéo compte-rendu identitaire
03/05/2008
Eric Zemmour sur la grève des travailleurs clandestins
Tout y est : le capitalisme mondialisé contre la loi, l'Etat et la nation ; la schizophrénie sarkozyste sur d'une part la drague de l'électorat FN et d'autre part son soutien au patronat qui lui impose de régulariser en masse cette main d'oeuvre bon marché de clandestins ; la domination du politique par l'économie et contre la démocratie ; l'alliance entre le patronat et les bien-pensants d'extrême-gauche ("les idiots utiles du capitalisme") ...
La conclusion est simple :
Contre les pro-régularisation massive, ces nouveaux négriers,
Pour le pain des travailleurs français,
EXULSION IMMEDIATE DE TOUS LES CLANDESTINS !
14:35 Publié dans Multimédia | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grève clandestins patronat régularisation immigration-invasion
Non au discours de haine des « Indigènes de la république » !
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BLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du 2 mai 2008
:: Non au discours de haine des « Indigènes de la république » ! ::
Le 8 mai prochain, les « Indigènes de la République » et une quinzaine d’autres associations d’immigrés entendent organiser à Paris une « marche contre la république raciste et coloniale ». Apparus en 2005 et composés de militants d’extrême gauche principalement issus de la communauté maghrébine, ces « Indigènes » vouent une haine rabique à la France gauloise :
- Se présentant comme les « descendants d’esclaves et de déportés africains, filles et fils de colonisés et d’immigrés », ils développent un communautarisme afro-maghrébin et appellent les « habitants des quartiers » (comprenez les Noirs et les Arabes) à « construire leur propre organisation de lutte politique » ;
- Ils soutiennent les manifestations ostentatoires de l’intégrisme musulman, estimant que « la loi antifoulard est une loi d’exception aux relents coloniaux » ;
- Ils n’hésitent pas à se référer aux Black Panthers, mouvement terroriste noir américain des années 60 qui prônait le viol des Blanches comme actes de libération des hommes noirs ;
- Houria Bouteldja, la porte-parole du mouvement, a laissé éclater sa haine de la France et des Blancs, notamment le 21 juin 2007, dans l’émission Ce soir (ou jamais) sur France 3 (1) :
** « Il faut dénationaliser l’histoire de France, il faut arrêter avec le mythe des Gaulois ! Les Français ne sont pas les héritiers des Gaulois ! » ;
** « Il faut faire exploser, je dis bien exploser, cette identité franco-centrée » ;
** « Il faut rééduquer le reste de la société, la société occidentale. Nous, on les appelle les sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom : les Blancs ! »
Le 8 mai prochain, si nous ne faisons rien, ces « Indigènes de la République » viendront en toute impunité vomir leur haine de la France et des Blancs. Or les mots peuvent tuer : des années de haine antifrançaise et antiblanche véhiculée par de nombreux groupes de rap se sont transformées en actes lors des émeutes raciales dans les banlieues en novembre 2005. La référence aux Black Panthers n’est pas innocente, alors qu’en France 72 % des viols collectifs (appelés « tournantes ») sont commis par des Noirs et des Arabes (2).
Tout Français, tout Blanc attaché à son Identité, à sa Nation, à son Histoire doit impérativement se mobiliser pour que la Préfecture de Police de Paris ne laisse pas ce torrent de haine se déverser dans Paris : ne rien dire, ne rien faire, c’est cautionner cette haine, c’est en subir ses conséquences…
NOS ARMES : LE TÉLÉPHONE, LE FAX, LE COURRIER ÉLECTRONIQUE !
(Et toujours avec fermeté mais courtoisie)
** Préfecture de Police de Paris :
Tél : 01 53 71 28 76 (demander la responsable de la communication du Préfet de police : Marie Lajus)
E-mail : pppcom-internet@interieur.gouv.fr /courriel.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr
** Préfecture de Paris :
Tél : 01 56 06 16 00 (demander le secrétariat du Directeur de cabinet du Préfet)
E-mail : lydia.lecouturier@paris.pref.gouv.fr
(1) Vidéos visibles sur :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/souschien…
http://www.youtube.com/watch?v=ZpPuI3ZrRdQ&feature=re...
(2) Dr Patrice HUERRE (Psychiatre près la Cour d’Appel de Paris) : Viols et agressions sexuelles en réunion
BLOC IDENTITAIRE
http://www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com
Permanence téléphonique : 08 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
12:11 Publié dans Actualité identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : indigènes de la république racisme anti-blanc haine apartheid
02/05/2008
Être identitaire pour les nuls (2)

20:06 Publié dans Combat graphique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Vidéo du cercle Félix Gras #01
Bientôt le compte-rendu complet...
13:04 Publié dans Actualité identitaire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cercle félix gras vidéo compte-rendu identitaire
28/04/2008
Instant détente
Mercredi dernier, près de 30 militants et sympathisants des Jeunes Identitaires du Pays d’Aix assistaient au premier cercle Félix Gras. Dans le même temps des admirateurs secrets barbouillaient quelques murs de notre belle cité.



Compte tenu de l’orthographe et de la conjugaison approximatives, nos soupçons se portent inévitablement vers une poignée de décérébrés qui hantent les amphithéâtres de la Faculté des lettres d’Aix-en-Provence.
Les déclinologues mettront la charge sur le dos de notre système éducatif à l’agonie. Nous préférons la prudence et indiquons charitablement deux sites Internet qui pourront sans doute secourir nos nouveaux admirateurs dans leurs pérégrinations nocturnes :
11:40 Publié dans Détente | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : antifa, blablabla
25/04/2008
Être identitaire pour les nuls (1)

20:06 Publié dans Combat graphique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22/04/2008
Figure identitaire : Frédéric Mistral
Le grand poète de la Renaissance méridionale (une vingtaine d'oeuvres) est né à Maillane, le 8 septembre 1830, il prit à vingt-et-un ans "la résolution de relever de raviver en Provence le sentiment d'appartenance qu'il voyait s'annihiler sous l'éducation antinaturelle de toutes les écoles, de provoquer cette résurrection par la restauration de la langue naturelle et historique du pays et de rendre la vogue au provençal par l'influx et la flamme de la divine poésie". En prolongement des congrès de poètes d'Arles (1852) et d'Aix (1853), il fonde avec six de ses amis le Félibirge en 1854. Il publie en 1859 Mirèio, suivra l'éclatant hommage de Lamartine qui y consacre tout son 40e Entretien et la popularisation de l'oeuvre par l'opéra de Gounod.
L'Anthologie du Félibrige nous dit : "Il ne faut pas oublier que Mistral n'est pas seulement un grand poète : organisateur, diplomate, politique à larges vues d'ensemble, il est aussi un savant. Son Lou Trésor dou Félibrige, immense et complet de recueil de la langue d'Oc, a excité l'admiration de tout le monde intellectuel, et l'Institut lui a accordé un prix de 10 000 francs. En 1904 le prix Nobel de littérature lui est décerné, il en emploiera le montant au développement Arlaten, où depuis 1898, il réunit tout ce qui se rattache à la vie familière, aux coutumes, aux moeurs de la Provence". Le Museon Arlaten, lieu de mémoire, véritable sanctuaire de la civilisation provençale, est l'un des tous premiers grands musées d'ethnographie régionale.
Frédéric Mistral, de son vivant, connaît la reconnaissance de la nation et du peuple. Il reçut un triomphe en entrant dans le théâtre antique d'Arles, il assista à l'inauguratiuon de sa statue, le Président de la République lui rendit visite en 1913 à Aix, les étudiants dételèrent sa voiture s'exclamant : "Les chevaux tirent les hommes, les hommes portent les dieux !".
Lorsque survint le jour de sa mort à la veille de la Grande Guerre, le 25 mars 1914, un véritable deuil national s'installe, les drapeaux sont en berne et le glas retentit dans toutes les villes de Provence.
Aujourd'hui Mistral est traduit dans vingt-cing langues et cent-quatre-vingt universités dans le monde enseignent la langue d'Oc.
Des plaques commémoratives, une rue et une statue au Parc Jourdan témoignent de la fidélité de la ville d'Aix à la mémoire de Frédéric Mistral.
Les arbres aux racines profondes sont ceux qui montent haut.
Quand le Bon Dieu en vient à douter du monde il se rappelle qu'il a créé la Provence.
(Frédéric Mistral)
11:54 Publié dans Istòri e culturo provençalo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : frédéric mistral félibrige régionalisme identité provençale





































