19/02/2008
Eric Zemmour avec nous !
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15/02/2008
Démonter les mensonges "antifascistes" et "antiracistes"
Les accusations de mauvaise foi sont monnaie courante. Savoir y répondre nécessite un minimum de culture politique, afin de démasquer les arrières-pensées nauséabondes de l'adversaire, comprendre d'où lui vient le sens quasi-inné de la diffamation et du mensonge, découvrir, en remontant le fil de sa pensée comme le fil d'Ariane dans la mythologie grecque, les enjeux idéologiques derrière tout cela. Heureusement, Stéphane Courtois, auteur du Livre noir du communisme, est là pour nous apprendre comment éviter les chausse-trappes des prétendus "anti-racistes" et autres "antifascistes"... souvent plus autoritaires et intolérants que leurs opposants !Sur l'antifascisme :
L'antifascisme a été, à partir de 1934, l'un des principaux axes de la propagande et de l'action du mouvement communiste. [...] Si l'antifascisme est un formidable vecteur de mobilisation, il est aussi utilisé comme procédé de stigmatisation par amalgame, les communistes qualifiant de "fasciste" tout individu ou organisation critique à leur égard. [...] L'antifascisme est avant tout une notion dont les communistes se servent pour étendre à l'infini ou restreindre à volonté le champ de définition de leurs ennemis et de leurs alliés du moment. [...] Les gauchistes ont souvent utilisé cette même veine réthorique.
Sur l'antiracisme :
L'Internationale communiste n'hésite pas à attiser les braises identitaires. Son action en direction des Noirs se situe dans une perspective anti-impérialiste plutôt que dans une logique d'égalité des droits [...] Dans un contexte de déclin du communisme, l'antiracisme demeure une valeur sûre.
Et malgré l'effondrement de l'URSS et le déclin électoral de l'extrême-gauche, ce sont toujours les mêmes méthodes de terrorisme intellectuel qui sont recyclées et utilisées à droite comme à gauche !
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20/12/2007
Le seul véritable antiracisme est identitaire
Reconnaître et vouloir maintenir l'existence d'ethnies dissemblables et par là de cultures et de sociétés spécifiques, c'est admettre, saluer, protéger la diversité du monde humain. Etre raciste, c'est nier ou refuser cette diversité. C'est entreprendre de ramener l'humanité à un modèle unique. Un modèle génétique : le nazisme. Un modèle social et économique : la république marchande universelle de type américain ou le communisme universel. Il y a donc un pseudo-antiracisme qui est en réalité une ignorance, un mépris et un rejet des identités ethniques et culturelles et dont le but est le broyage des peuples, l'uniformisation de l'humanité, sa réduction à un comportement unique.
Louis Pauwels, Le Figaro-Magazine, 4 octobre 1980.
A la suite de Louis Pauwels, on peut méditer sur cet antiracisme ô combien paradoxal qui ne cherche qu'à imposer le melting pot comme système social et le métissage comme valeur morale ultime. Or, une tour de Babel multiethnique et multiculturelle, ouverte aux vents migratoires du monde entier, serait le cimetierre de la diversité humaine. Alors que le "droit à la différence" est un concept à la mode, il demeure inexpliqué qu'on refuse ce droit à nous autres petits Blancs héritiers de 30 000 ans d'identité européenne. Il n'est pas une semaine sans qu'une chaine du service public ne diffuse un reportage plein d'emphase sur une tribu africaine reculée ou une peuplade asiatique qui continue, malgré le flot du progrès technique et commercial, à maintenir ses traditions et ses coutumes ; alors que dans le même temps, on ne cesse de dénigrer et de moquer (si ce n'est insulter) les initiatives identitaires européennes. Cet antiracisme, clé de voûte du politiquement correct hexagonal, souffre d'un deux poids, deux mesures criant dans son action : il n'est en fait qu'un tiers-mondisme (cette fascination malsaine du petit bourgeois occidental pour la misère du Tiers-Monde), une forme de masochisme anti-blanc qui confine à l'hystérie. Susan Sontag (1933 - 2004), essayiste et romancière américaine, en est l'exemple le plus pathétique :
La vérité est que Mozart, Pascal, l'algèbre de Boole, Shakespeare, le régime parlementaire, les églises baroques, Newton, l'émancipation des femmes, Kant, Marx, les ballets de Balanchine, etc., ne rachètent pas ce que cette civilisation particulière a déversé sur le monde. La race blanche est le cancer de l'humanité.
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