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31/12/2007

2008

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0% racisme 100 % identité : le sens d'un slogan

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51f485261f7e2a30f53a1fd0ba249430.png "0% racisme 100% identité", ce n'est pas un slogan publicitaire ou le cache-misère d'une xénophobie mal assumée, c'est avant tout et surtout un état d'esprit. La conscience que chaque terre appartient au peuple qui l'a façonnée et que rien ni personne ne peut en déposséder ses héritiers. Il n'y aucune raison d'opposer les mouvements identitaires entre eux, chacun travaille main dans la main vers l'idéal d'une coexistence saine parce qu'absolument respectueuse de l'intégrité territoriale, ethnique, linguistique et culturelle de chacun. Les patriotes authentiques ne se font pas la guerre, ils avancent côte à côte vers un idéal commun : un monde de diversité des cultures et des identités, protégées par des frontières maîtrisées qui n'excluent pas l'échange enrichissant pour l'un et l'autre. Pour que des échanges enrichissants puissent se faire entre les peuples, encore faut-il que le droit à la différence soit une réalité ; dans le cas inverse, il n'y aurait plus rien à échanger pour la simple et bonne raison que les peuples, complêtement acculturés, auront laissé place à une armée de clones.

 

0f197362f2aa11750bd299c5d1594178.jpgL'impérialisme, militaire ou commercial, va dans une direction parfaitement inverse : il rejette la réalité des spécificités identitaires au nom d'un modèle unique, "universel", censé s'imposer à tous par le biais de l'hypocrite mélange des cultures qui n'apporte que violences à l'indigène et nie par ailleurs avec un mépris souverain l'identité du nouvel arrivant en le supposant parfaitement soluble dans un environnement qui lui est totalement étranger (ce qui illustre le racisme et le mépris consubstantiel de ces idolâtres du métissage, malgré leur discours prétenduement anti-raciste et humaniste). Le seul vainqueur de ce jeu de dupes est le mondialisme : grosse machine à consommer du "temps de cerveau disponible" (comme dirait Patrick Le Lay, PDG de TF1), qui s'appuie sur la société de consommation abrutissante pour mieux nous désarmer mentalement et nous livrer pieds et poings liés à Mac Donald et Coca-Cola, nous réduisant au simple statut de consommateurs de plaisirs artificiels.

 

ddf4655b1717ec6b164ce3dcc62d06f2.jpgContre l'impérialisme de toutes sortes, la première révolution à mener est celle des âmes : il incombe à chacun de nous de se réenraciner spirituellement, de privilégier l'économie et les traditions locales au Goulag privatisé que représentent les centres commerciaux et leurs dérivés. Il nous faut sortir de la société de masse et réapprendre à devenir des individus physiquement et intellectuellement autonomes, enracinés dans nos communautés naturelles (ville, province, région, nation, civilisation). Cette philosophie a de nombreuses implications sur le plan écologique (respect et défense de la nature), spirituel (pratique des rites traditionnels et recherche d'une certaine transcendance), social (investissement personnel, sous quelque forme que ce soit, en direction des nôtres qui sont dans la souffrance, car l'instinct de survie est avant tout communautaire, et il commence très tôt avec la famille).

 

bb360c93dc16b479aab53a5dd90621a5.gifAlors des Serbes du Kosovo au peuple Karen de Birmanie en passant par les Tibétains et tous les peuples du monde, opprimés pour ce qu'ils sont et ce qu'ils veulent continuer à être... Résistance identitaire !

29/12/2007

Drogue et émeutes : la racaille aux manettes

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Selon la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt), "le cannabis rapporte jusqu'à 550 000 euros par an à un semi-grossiste, soit le salaire moyen d'un patron d'une entreprise de plus de 2 000 salariés ! Et les trafiquants à ce stade seraient peut-être déjà un millier. Une armée de petits "parrains" que la justice peine encore à identifier et, plus encore, à confondre." Il y a en France 1,2 million de fumeurs réguliers de haschich, 208 tonnes de cannabis s'écoulent chaque année, par l'intermédiaire de 6 000 à 13 000 fournisseurs et d'environ 100 000 dealers, pour un chiffre d'affaire annuel de 832 millions d'euros. Le premier pays producteur et exportateur mondial est le Maroc.
 
Il y a une convergence flagrante entre les émeutes dans les cités et les intérêts des trafiquants de drogue. Le trafiquant lambda en France, ce n'est plus Al Capone, c'est vous et moi. Il est loin le temps où le trafic de drogue, en tant qu'activité mafieuse classique, pouvait réduire au calme des quartiers entiers, satisfaisant ainsi les autorités publiques qui y voyaient là, officieusement, un mal pour un bien. La situation est bien différente aujourd'hui. Le dernier exemple en date nous est donné par les violences commises à Sevran près de Villiers-le-Bel (Val d'Oise) le 5 décembre dernier : à la suite de l'interpellation de trois voyous et la saisie dans un immeuble de la cité Rougement, de 1 kg de résine de cannabis, du matériel nécessaire à sa découpe et de 5 000 euros en liquide, de violents affrontements ont opposé 50 jeunes armés de cocktails molotov à la police. Cela va dans le même sens que les émeutes de 2005 ou de novembre 2007 : imposer la terreur dans des quartiers entiers, pour décourager progressivement la police (mais aussi les pompiers et tout "représentant de l'Etat") de rentrer dans ces zones dites "sensibles". C'est du séparatisme lent, progressif, sur le long terme.
 
Et cela va naturellement s'aggraver étant donné les intérêts énormes qu'il y a en jeu. En effet, selon Xavier Raufer, criminologue et spécialiste de ces questions, l'économie souterraine de la région Rhône-Alpes représente la quatrième industrie devant l'informatique et l'industrie de la matière plastique ; dans certaines cités, 8 personnes sur 10 vivent de la drogue. Ecoutons-le :
 

28/12/2007

Défendre son identité... Partout dans le monde !

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Cassez vos télévisions

26/12/2007

Pour un syndicalisme de la consommation

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Des groupements de plusieurs centaines de milliers de consommateurs soumettant leurs achats à des consignes collectives agiraient plus efficacement sur la superstructure étatico-économique que les millions d’électeurs dont les bulletins de vote se perdent depuis des décennies dans le tonneau des danaïdes de l’impuissance du système représentatif.

Lutte contre la hausse des prix de l’immobilier, contre les produits fabriqués dans les pays accueillants les entreprises délocalisées, contre les sociétés polluantes… le « chantage à l’achat » ou plutôt au « non achat » est un acte politique aussi concret qu’efficace.

« Nous refusons d’acheter tel produit au-delà de tel prix. », « Nous boycottons toute société ne répondant pas au cahier des charges éthique et social que nous avons fixé. »… Voilà quels pourraient être, parmi beaucoup d’autres, les mots d’ordre de ces grands rassemblements de consommateurs (structurés, organisés, informés, encadrés, hiérarchisés… de simples « appels au boycott » lancés à des populations non impliquées n’ont quasiment aucun impact réel…) qui serviraient les intérêts matériels de leurs membres tout en poursuivant des objectifs moraux et politiques clairs (lutte contre l’inflation, la spéculation, la délocalisation et les pratiques polluantes…).

Aucunement utopique car articulant justement les désirs individualisto-égoïstes propres à l’homme moderne (payer moins cher, consommer des produits sains, être protégé contre les abus des marchands... etc) et des aspirations collectives et communautaires qui l’élèvent, ce « syndicalisme de la consommation » pourrait être le mouvement de masse de demain, une sorte de « poujadisme » débarrassé de ses scories et dépassant le cadre trop étroit du corporatisme professionnel.

Comme il est aujourd’hui utopique de vouloir créer des structures spécifiques pour incarner ce projet, il convient d’investir le plus massivement possible celles déjà existantes afin de les orienter vers la défense et la promotion d’une économie localisée, éthique, limitée et identitaire qui dépasse de très loin les vieux clivages idéologiques.
 
Pierre Chatov (source : Zentropa

La moisson de génie apportée à la France

0efef8dc7a8744055c37959b9fc93ce4.jpg[C'est dans] les banlieues et les coins disparates du monde non blanc [...] dans le bazar multiethnique de l'art, de la musique et de l'écriture [que réside] le retour de la France à une gloire planétaire. [...] les artistes hip-hop comme le Sénégalais MC Solaar, la Chypriote D'am's et Abd al Malik, fils d'immigrants congolais qui ont pris le verlan des rues pour en faire une version plus poétique du rap américain. [...] Qu'est-ce qui permet à une nation de rester grande sinon les nouvelles énergies venues des marges ? Que la France commence à applaudir les ferments issus de ces marges et elle regagnera se réputation de puissance culturelle, de pays où chaque nouvelle saison apporte sa moisson de génie.
Le Time, 29/11/07  
 
Rome nous a apporté sa "moisson de génie" avec ses acqueducs, ses théâtres, ses thermes, ses routes, et bien sûr le droit ; les Grecs nous ont apporté leur "moisson de génie" avec la philosophie et la pensée des auteurs grecs comme Homère. L'Europe toute entière a apporté à la France sa "moisson de génie", de Madrid à Berlin et de Varsovie à Milan. Le rap des "banlieues du monde non blanc", pétri de haine raciale dirigée contre les "toubabs" (comme les rappeurs aiment désigner les Blancs dans leurs chansons), n'est pas un élément symbolique du renouveau culturel français mais une arme d'intimidation sociale et culturelle aux mains de la racaille. L'immigration venue d'Afrique et des terres d'Islam n'apporte que violences et tensions à une France et une Europe qui devraient réapprendre à s'aimer au lieu d'aller chercher chez l'envahisseur les graines inexistantes d'une utopique renaissance. 
 
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24/12/2007

Noël est avant tout l'histoire d'une naissance

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Le miracle qui sauve le monde, le domaine des affaires humaines, de la ruine normale, « naturelle », c’est finalement le fait de la natalité, dans lequel s’enracine ontologiquement la faculté d’agir. En d’autres termes : c’est la naissance d’hommes nouveaux, le fait qu’ils commencent à nouveau, l’action dont ils sont capables par droit de naissance. Seule l’expérience totale de cette capacité peut octroyer aux affaires humaines la foi et l’espérance, ces deux caractéristiques essentielles de l’existence que l’Antiquité grecque a complètement méconnues, écartant la foi jurée où elle voyait une vertu fort rare et négligeable, et rangeant l’espérance au nombre des illusions pernicieuses de la boîte de Pandore. C’est cette espérance et cette foi dans le monde qui ont trouvé sans doute leur expression la plus succincte, la plus glorieuse dans la petite phrase des Évangiles annonçant leur « bonne nouvelle » : « Un enfant nous est né. »
 
Loin de la pression sociale induite par le mercantilisme environnant, Noël est avant tout la plus importante de nos fêtes chrétiennes. Jusqu'à minuit, Noël est l'attente d'une naissance... Ne l'oublions pas.
 
Joyeux Noël à tous 

Derrière ta Porte 25/12/2007

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 Derrière ta porte - Une émission RBN Paris
Mardi 25 décembre 2007
"Post réveillon de Noël, Punk New Wave francophone, 100% vinyls"
par Monsieur A

Les treize desserts du Noël provençal

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Ce jour là, sur la table, trois chandelles brillaient, et si parfois la mèche tournait devers quelqu’un, c’était de mauvaise augure. A chaque bout dans une assiette, verdoyait du blé en herbe qu’on avait mis à germer dans l’eau le jour de la sainte Barbe. Sur la triple nappe blanche, tout à tour apparaissaient les plats sacramentels : les escargots (…) la morue frite et le muge aux olives, le cardon, le scolyme, le céleri à la poivrade, suivis d’un tas de friandises réservées pour ce jour là.
Frédéric Mistral 

Les desserts provençaux du souper de Noël sont au nombre de treize comme les convives de la Cène. Leur composition peut varier en fonction des régions, des cantons, des villes et même des familles :

- raisins séchés ;
- figues sèches ;
- amandes et noix ;
- prunes de Brignoles
- poires d’hiver et pommes ;
- cédrats confits ;
- confiture de coings et confiture de fruits au moût de raisin ;
- nougat blanc (noisettes, pignons et pistaches) et nougat noir (miel) ;
- cachat piquant (fromage blanc) ;
- fougasses ;
- bugnes frites ;
- galettes au lait parfumées au fenouil et au cumin ;
- pompe à huile pour saucer le vin cuit.

Après le gros souper qui se termine par un verre de ratafia, la maisonnée prend la route de l’église pour la messe de minuit. La porte n’est pas fermée à clef. On laisse sur la table la troisième nappe et les reliefs du repas afin que les anges et les défunts puissent se restaurer.

Les trois nappes représentent les trois personnages de la Trinité, le décor est éclairé de trois bougies. Chaque personne les allume, la plus âgée commençant. Selon les puristes, il faut sept plats au souper de Noël en souvenir des sept plaies du Christ crucifié. La pompe à huile est un pain de fête préparé à la maison mais cuit chez le boulanger. Il s’agit de l’huile d’olive qu’on ajoute à la pâte confectionnée de farine, de levain, de sucre, de cassonade et aromatisée de zeste d’orange et de citron. On la déguste trempée dans du vin cuit. Les quatre mendiants sont composés de quatre fruits secs. Leur couleur sombre rappelle celle des robes des ordres des mendiants. On raconte que les raisins secs symbolisent les Dominicains, les amandes les Carmes, les figues les Franciscains, les noisettes les Augustins.

Les treize desserts sont souvent accompagnés de ratafia de cerises et de Carthagène.

Il ne reste plus qu’à nouer les quatre coins de la troisième nappe pour en faire un baluchon et apporter aux pauvres les reliefs du souper.

source : Novopress 

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