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29/02/2008

Fight Club !

Mens sana in corpore sano

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Le Fight Club des Jeunesses Identitaires du Pays d'Aix ouvre ses portes à tous les intéressés, jeunes et moins jeunes, désireux de se retrouver pour participer à des séances sportives dans un esprit de solidarité et de communauté. Parce que "Face à la racaille, tu n'es plus seul" n'est pas seulement un slogan.

28/02/2008

Le choix des mots : immigration ou invasion ?

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L'immigration de masse que subissent la France et l'Europe depuis des décennies, notamment par le biais du regroupement familial, nous impose des défis considérables : comment faire coexister une population majoritairement blanche et de culture chrétienne avec une masse d'immigrés extra-européens de religion musulmane, comment maintenir un quelconque équilibre financier malgré le poids de cette immigration dans les dépenses sociales et la politique de la ville, etc. Alors que les Européens vivent une véritable apocalypse démographique liée à plusieurs phénomènes convergents (absence de politique nataliste ambitieuse, culte bourgeois de l'enfant unique, promotion de l'avortement, féminisme dévoyé nuisant à l'équilibre du couple, ...), ajoutée à une repentance inquisitrice qui voudrait nous faire endosser la responsabilité de tous les maux du Tiers Monde, ceci s'accompagnant d'une perte de nos repères spirituels, d'un oubli de notre histoire et de nos traditions ; les immigrés arabo-musulmans, quant à eux, arrivent sur notre sol avec une foi chevillée au corps, une grande fierté identitaire, l'esprit de communauté et le sens de l'entraide qui va avec, ceci ajouté à un certain prosélytisme qui mène à des provocations (le fameux "droit au logement", les appels à la construction de mosquées financées tantôt par nos impôts, tantôt par l'argent sale des pays arabes et des groupes islamistes...). Evidemment, le contraste est très fort. Tout nous sépare : l'ethnie, la religion, le mode de vie, notre rapport aux femmes, etc. Et c'est bien connu : aucune région du monde ne survit à la cohabitation de peuples aussi différents. L'autochtone a donc le sentiment de subir ce qu'il perçoit comme une "invasion" alors que, dans le même temps, l'immigré perd très vite ses illusions sur "l'eldorado" européen... Voila pour le constat. Maintenant, entrons dans la vif sujet : doit-on parler d'immigration, d'invasion, de colonisation ?

 

En effet, la bataille des mots est le centre névralgique du combat politique : on ne peut pas mener ce dernier si l'on délaisse la sémantique. Le terme "immigration" est une expression technique et a donc valeur de neutralité, c'est là toute sa perversité car il enracine l'idée selon laquelle l'immigration serait un problème comme un autre, à égalité avec la question du financement du régime de retraites, la dette publique ou le chômage. Ainsi, le politicien est amené à parler avec aisance "d'immigration" comme si ce n'était qu'un dossier parmi d'autres, parfaitement distinct et imperméable aux autres chantiers politiques. C'est évidemment trompeur ! L'immigration éclabousse de nombreux domaines, que ce soit l'économie, le social et bien entendu l'ethnique et le culturel. Il doit donc être traité avec une attention toute particulière. Car à quoi bon faire la chasse aux fraudeurs de l'Assurance maladie ou vouloir supprimer les 35h alors que la France et l'Europe ne seront bientôt plus celles que nous connaissons, mais bien au contraires parsemées de mosquées, éclairées par les émeutes ethniques ici et là, menacées à la fois de dissolution dans l'uniformisation mondiale et d'islamisation lente mais certaine ? C'est la question centrale que nous devons nous poser. Car si l'immigration n'est qu'un problème comme un autre, alors l'identité aussi. Et de facto les Identitaires ne seraient qu'une "sympathique association culturelle" comme l'a qualifié l'ignorant Marc George (19/20 de FR3 Côte d'Azur, 15/02/08) - parachuté du FN pour les municipales à Nice - et non un authentique mouvement politique. Et pourtant l'homogénéité culturelle et ethnique d'une nation est la condition sine qua non du Bien commun, or le Bien commun est le sens du politique, la raison de notre engagement militant ; et, au delà, la condition de la survie d’un pays, d’une région, d’une civilisation. Et l'immigration quant à elle ressemble bien plus à une colonisation ou à une invasion bien que les immigrés n'en soient parfois même pas conscients. Il suffit de se souvenir de ce que disait Houari Boumediène, alors président de la République Algérienne, à la tribune de l'ONU en 1974 :

 

Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C'est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire.

 

Et Muammar Kadhafi, président libyen, confirmait dans le Figaro (19 décembre 2006):

 

Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman

 

On le voit : l'immigration n'est pas un problème comme un autre. L'invasion et la colonisation de notre continent sont "LE" problème central car il nous menace de substitution de population, c’est un problème très concret, un problème physique, matériel : que faire de Notre Dame  de Paris quand la capitale ne comptera plus que 10% de catholiques ? Que faire des lieux de cultes traditionnels de notre civilisation européenne quand les Blancs auront disparu au profit d’une population allogène musulmane ? Ce qu’aucun démographe sérieux ne conteste aujourd’hui ! Que faire de Stonehenge et de la cathédrale Saint Nicolas de Nice ? Peu importe de vivre avec 30€ de plus à la fin du mois quand ces sites et ces lieux de cultes, symboles de notre identité que l’on croyait éternels (tellement ils faisaient partie du paysage…), seront rendus quasi-déserts par notre oubli de nos rites fondamentaux parallèlement au remplacement des Européens par des immigrants extra-européens pour la plupart arabo-musulmans et Africains. Nous ne serions alors plus que les spectateurs de notre propre destin, ayant refusé par peur ou ethnomasochisme - tout deux résultats de notre embourgeoisement - d'écrire notre propre histoire.  Par conséquent, n’oublions pas les paroles d’un très grand qui disait en son temps qu’en politique - qui n’est pas la morale ni la philosophie - « le désespoir est une sottise absolue ». En effet, tout peut se perdre comme tout peut revenir... Le phénix peut renaître ! C’est l’idée grecque par excellence.
 
Nous, Jeunes Identitaires, gardons ces paroles en tête et sommes décidés à repeupler nos églises, à soutenir l’économie locale, à lutter contre le métissage abrutissant et l’embourgeoisement généralisé, à rester au contact de la terre et à fonder de grandes familles.

27/02/2008

Affronter la réalité sur la "délinquance"

26/02/2008

Vers une guerre civile en Europe ?

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Je ne crois pas qu'on puisse imaginer un scénario de guerre européenne au sens classique de l'éclatement de l'Union Européenne et de la réémergence des Etats-nations. L'instabilité de l'Europe est plus à même de provenir de cette autre tendance démographique qui est la quasi-colonisation de l'Europe par des populations immigrées qui sont culturellement très différentes et dans certains cas hostiles ou résistantes à l'intégration et à l'assimilation. Si on regarde dans le futur à l'échelle de décennies plutôt que de mois, ça me semble être une source de conflit beaucoup plus probable. Mais ce serait un conflit de type civil interne, un conflit entre les immigrants en particulier musumans et les peuples indigènes vieillissants. En d'autres termes, ce qui rend notre période différente de tous les autres siècles depuis la Peste Noire, c'est que les populations européennes se réduisent. Dans le passé, la croissance des populations indigènes européennes a été le moteur du changement historique pendant la plus grande partie de l'histoire moderne, parce que c'est l'excédent de population qui a causé les grandes migrations parties d'Europe qui ont transformé le monde après 1500. Ca ne s'est arrêté que récemment, et c'est seulement au milieu des années 1980 que les taux de fertilité en Europe sont tombés en dessous du taux de remplacement, et que la migration a commencé à être une source plus importante de la croissance de la population. L'Europe a changé fondamentalement, ça ne va plus être, comme ça l'était avant, un endroit rempli de populations européennes, principalement chrétiennes, se reproduisant rapidement. C'est en train de changer radicalement...

 

Niall Ferguson, historien britannique diplômé d'Oxford et professeur à Harvard (30/06/2005) 

23/02/2008

En finir avec l'Argent-Roi, les émeutes et le racisme anti-blanc !

"Eux" et "Nous"

 

L'un des drames de l'Europe est précisément qu'elle ne sait pas se donner des frontières physiques, car elle est incapable de se donner des frontières mentales. Elle ne sait pas définir un "eux" et un "nous". Cette frontière entre eux et nous n'est pas forcément hostile, ni imperméable ; mais pour être amicale et poreuse, il faut qu'elle existe. 

 

Elie Barnavi, ancien ambassadeur d'Israël en France (Le Point, 5 janvier 2006) 

20/02/2008

Solidarité avec nos frères Serbes : ne pas relâcher nos efforts !

L’appel que nous avons lancé lundi 18 février sur internet a été très suivi. Notre communiqué a été repris sur les plus grands sites d’informations alternatifs, ainsi que sur un nombre important de blogs et de forum. Notre texte a été traduit en anglais, en espagnol, en grec et en roumain pour être diffusé au maximum.

Le cri du Kosovo serbe est un cri européen, notre réponse est donc européenne !

Tous les messages de soutiens reçus ces deux derniers jours, toutes les promesses de dons ainsi que les virements bancaires déjà effectués vont nous permettre de nous rendre au Kosovo.

Nikola Tadic et moi-même devrions arriver à Kosovska Mitrovica, ville emblème de la résistance serbe, dans la nuit de jeudi à vendredi. Nous espérons pouvoir passer la frontière du nord Kosovo sans trop de difficultés malgré les récents affrontements de ces jours derniers dans cette zone-là.

Cependant, nous avons encore besoin d’aide pour acheter des appareils de télécommunication. Chaque appareil supplémentaire permettra de sécuriser un foyer serbe de plus en cas de pogroms et sauvera peut être la vie d’une famille, d’un enfant ou encore l’honneur d’une jeune fille*. Nous ne sommes pas dans une pseudo réalité virtuelle : ce qui se passe et se passera au Kosovo-Métochie se traduira peut-être par des larmes et du sang… à deux heures d’avion de Paris, en Europe !

Nous appelons donc les personnes sensibles à la cause serbe, et ne nous ayant pas encore aidés, à se mobiliser :

- En faisant un don :

Virement bancaire :
code BIC : CEPAFRPP382
Code IBAN : FR76 1382 5002 0008 7707 2878 125

chèque à l’ordre de Solidarité Kosovo
à l’adresse : Solidarité Kosovo - BP 15 - 38560 JARRIE
(Nous rappelons que chaque don donne droit à une déduction fiscale à hauteur de 66 % du montant du don)

- En faisant suivre notre appel du 18 février à vos listes de diffusion, sur vos blogs, sur les forums internet : http://www.solidarite-kosovo.com

- En faisant des démarches auprès de votre commune ou de votre entreprise pour qu’elle nous fasse un don.

Plus nous aurons d’aides, plus seront importants les dons ou promesses de don, et plus nous aurons de capacités pour sécuriser les enclaves serbes et les foyers isolés. Chaque euro compte. Sensibilisez votre famille, vos amis, vos collègues de travail…

Rares sont les occasions de pouvoir agir concrètement sur des situations extrêmes. Aujourd’hui nous sommes dans une situation extrême et nous pouvons agir ! AGISSONS !

Arnaud Borella

Vers une épuration ethnique des Serbes par les Albanais ?

A Vienne, le ministre-adjoint serbe de la Défense, Dusan Spasojevic, a réaffirmé que Belgrade ne reprendrait pas le Kosovo de force mais il a mis en garde les Albanophones contre des "provocations". "Ce que nous redoutons le plus, ce sont des groupes albanophones armés opérant dans la région, mais nous avons entièrement confiance dans le fait que la KFOR protégera les Serbes", a-t-il ajouté.
 

Kosovo : communiqué de Pierre Vial

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Les images télévisées sont d’une grande utilité quand elles révèlent crûment certaines vérités : le monde entier a pu voir ainsi, dans les rues de Pristina, capitale du Kosovo nouvellement indépendant, des manifestants hystériques brandir d’une main leur drapeau « national » (en fait, le drapeau albanais) et de l’autre le drapeau américain.

Ces gens-là avouent ainsi que leur nouvel Etat « indépendant » est en fait un protectorat américain, installé au coeur de l’Europe pour vassaliser encore un peu plus celle-ci et servir de base à l’OTAN contre la Russie, dans cette zone stratégique clé que sont les Balkans, à l’intersection d’un axe Ouest-Est – entre l’Europe occidentale et l’Europe slave – et d’un axe Nord-Sud – entre le continent européen et la Méditerranée (c’est à dire l’Afrique et le Proche- rient).

Les USA, qui prétendent agir contre l’islamisme, installent ainsi, sciemment, une base islamiste au coeur de l’Europe. Au moment où les émeutes provoquées dans certaines villes danoises par des islamistes rappellent aux naïfs qui en douteraient que l’offensive islamiste touche toute l’Europe occidentale (avec la complicité active de certains traîtres comme l’archevêque de Canterbury préconisant l’introduction de la charia dans le droit britannique).

Cette opération américaine appuie l’entreprise de nettoyage ethnique entreprise depuis longtemps par les Albanais contre les Serbes. Ce n’est qu’une étape dans l’islamisation de l’Europe.

Face à cela, doit être totale la mobilisation des Européens encore lucides – il y en a – pour montrer, par tous les moyens, leur solidarité active avec leurs frères serbes. Ceux-ci ont grand besoin de savoir qu’ils ne sont pas seuls et que leur combat identitaire est le nôtre.

La terre du Kosovo est serbe. Un jour viendra la reconquête de ce berceau historique du peuple serbe.

Pierre Vial

Président de Terre et Peuple

Stop islamisation of Europe ! Le Kosovo c'est la Serbie !

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