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26/03/2008

Journée mondiale contre le racisme ? Nous étions là !

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Le vendredi 21 mars dernier a vu la journée mondiale contre le racisme vomir ses plus hypocrites représentants en la personne de l'UNEF et de quelques obscures groupuscules réunis pour l'occasion. Alors que le "cocktail" (sic) de l'UNEF, lundi 17, a tourné à la réunion de coordination interne entre militants du syndicat étudiant, et que les seuls intéressés étaient les élèves sortant de l'amphi voisin pour s'empiffrer entre deux cours magistraux (!), les JI Pays d'Aix, quant à eux, ont fait sensation en tractant devant les lycées d'Aix-en-Provence et du site Schuman de la Faculté de Droit. De la simple curiosité à l'enthousiasme sincère, les badauds discutent volontiers avec nous, échangeant idées et expériences vécues.

Mais la campagne des Jeunesses Identitaires contre le racisme anti-blanc ne fait que commencer et, à Aix comme ailleurs, on entendra encore parler de nous, très bientôt... 

25/03/2008

Ne rien renier, ne jamais s'arrêter

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24/03/2008

Demain Bruxelles et après-demain la Provence ?

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La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C’est du moins ce qu’affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d’un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l’Université catholique de Louvain, les pratiquants de l’islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires «dans quinze ou vingt ans». Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles. [...]

Reste, constate La Libre Belgique, que « si leurs parents n’étaient guère pratiquants », pour faciliter l’intégration dans leur pays d’accueil, « les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux ». Quelque 75 % des musulmans s’estiment aujourd’hui pratiquants. Auteur d’Infiltrée parmi les islamistes radicaux, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : « Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s’en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l’on a parfois du mal à se croire en Belgique… »

Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. « On se sent mieux, ici, qu’en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d’un magasin de vêtements. Peut-être parce qu’on est une grande communauté. C’est comme au pays ! » [...]

Selon Alain Escada, président de l’association Belgique et chrétienté, « on va d’abandon en abandon ». « De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d’égalité, alors que c’est loin d’être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak ! »

Pour l’instant, « l’essentiel de l’islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d’islam. Je n’exclus pas des explosions sociales. » Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.

Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d’un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s’appelle aujourd’hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l’islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. [...] Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. « Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s’emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d’Algérie, c’est peut-être ce qui se passera ici.” » Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et « même trop » pour s’intégrer : « c’est désormais à la Belgique de s’adapter. »
 
source : Novopress 

23/03/2008

Solidarité Kosovo ne lâche pas l'affaire

La République est une garce, n'oublie pas de la b**** ?

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22/03/2008

Fight Club : les filles aussi !

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Parce que nous ne supportons plus de voir nos soeurs considérées - au nom d'Allah - comme de vulgaires putains par la racaille, le tout mêlé au racisme anti-blanc que nous avons toujours condamné, le Fight Club des JI Pays d'Aix ouvre ses portes à toutes les jeunes filles désireuses de ne plus jamais être prises pour cibles, de ne plus être des victimes. Conscients du rôle qui incombe aux hommes de notre communauté et de l'avenir identitaire du combat féministe, les Jeunes Identitaires du Pays d'Aix affirment haut et fort leur attachement à la solidarité protectrice que nous devons aux petites Françaises de souche victimes de la racaille à survet' ou en costard...
 
Ni voilée, ni violée, ni femme-objet :  touche pas à ma soeur !

17/03/2008

"Paca, tout le monde y perd"

L’Unioun Prouvençalo se mobilise pour faire changer le nom de la région

Pour l’Unioun Prouvençalo, qui proteste depuis de nombreuses années contre l’usage de l ’acronyme “Paca” pour désigner la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le projet de la commission nationale de toponymie de rebaptiser les habitants de la région les “Pacaïens” “est la goutte d’eau qui fait déborder le vase”. L’Unioun Prouvençalo en a donc fait sa priorité de l’année : convaincre l’opinion publique provençale et les élus qu’il faut redonner à la région son nom historique et mondialement connu de Provence.

Son assemblée générale réunie le 24 février à Lorgues (Var) a été l’occasion d’organiser une table ronde autour de la campagne que lance l’Unioun Prouvençalo, intitulée “Paca, tout le monde y perd ! ” Pourquoi ce slogan ? ” Nous sommes conscients que le Pays niçois et les Hautes-Alpes revendiquent leur part d’identité spécifique dans le nom de la région “, indique le mouvement régionaliste. ” Mais force est de constater qu’aujourd’hui, l’usage de “Paca” se généralise du fait de la longueur du nomde la région et que, finalement, cela se retourne contre tous les pays composant la Provence-Alpes-Côte d’Azur. Dans “Paca”, on ne retrouve ni les Alpes du Sud, ni la Côte d’Azur, ni la Provence. Autant donner à la région le nom de Provence, qui est fondé historiquement et culturellement, et qui est un véritable atout économique et touristique. ”

Un argument relevé par René Tribolo, membre de la Chambre de commerce et d’industrie de Marseille-Provence, lors de cette table ronde. “Nous avons des PME qui vendent des produits provençaux à l’étranger sur l’image et le nom de la Provence”, rappelle ce chef d’entreprise. Quant au Niçois Adolphe Viani, président du Conseil scientifique et juridique de l’Unioun Prouvençalo, il a rappelé que ” Nice a été provençale jusqu’en 1388. Lors de la dédition de la ville et des vallées proches à la Savoie, ce secteur fut d’ailleurs baptisé terres neuves de Provence “.

Une campagne en préparation

L’Unioun Prouvençalo a approuvé une “adresse” au président de la Région, Michel Vauzelle, lui-même favorable au changement de dénomination, et aux membres du conseil régional pour demander ” de remplacer le nom de Provence-Alpes-Côte d’Azur par celui (…) de Provence, dont les habitants sont les Provençaux “. Des affiches autour du slogan “Paca, tout le monde y perd !” sont en cours de finalisation pour appuyer cette campagne qui se traduira par des rencontres avec les futurs exécutifs départementaux et avec les fédérations professionnelles. L’enjeu est en effet de dépasser l’initiative culturelle pour faire valoir l’impact économique de l’effacement de “Provence” au profit de “Paca”.

Un usage qui se généralise

Aujourd’hui, Google référence près de 8,8 millions de pages web sur lesquelles figure l’acronyme “Paca” alors qu’elles ne sont que 268000 à donner l’intégralité du nom Provence-Alpes-Côte d’Azur ! La Provence est quant à elle citée sur plus de 72 millions de pages. 

Source: Lou pourtau de la culturo prouvençalo 

11/03/2008

Les gauchistes de l'UNEF ne sont plus à une contradiction près

 

  Ah qu'il est difficile de ne pas succomber aux standards de la "communication" moderne quand on fait partie du camp des progressistes forcenés ! La preuve, cette nouvelle affiche de campagne du très gauchisant syndicat étudiant UNEF qui, pour bien faire comprendre au public que les étudiants ont du mal à se loger, met en scène un couple en plein ébat sur un lit occupé par leurs parents. Bien sûr, le message aurait très bien pu passer si le même couple s'était retrouvé coincé entre les parents SOUS la couette...Mais c'est tellement plus vendeur avec la croupe aguicheuse (c'est un euphémisme) et tatouée d'une jeune fille nue comme un vers!

 Lorsqu'on a l'audace de surfer quelques instants sur le site dudit syndicat, on tombe vite sur une sorte de charte des valeurs (sic!) qui "matricent l'UNEF d'aujourd'hui" (on passera sur l'emploi hasardeux du verbe "matricer"). Voici ce que l'on peut notamment y lire:

Enfin, l’UNEF s’engage sur les grandes questions de société comme la lutte contre le racisme et pour le droit des femmes, elle organise ainsi chaque année le Festival Etudiant Contre le Racisme au sein des campus.

Le combat pour l’égalité des droits passe par la défense de la laïcité et du vivre ensemble, la poursuite des batailles féministes et contre l’extrême droite.

Comment l'UNEF arrive-t-elle à concilier un combat pour la protection des femmes et de leur dignité et une affiche de campagne où le corps d'une jeune fille est bassement exploité à des fins de propagande ? Encore un mystère de l'idéologie progressiste...

Les Identitaires affirment que le combat pour la sauvegarde de la dignité de la femme européenne ne peut être que spirituel, civilisationnel, en un mot, identitaire.  Contre la menace islamique, la pornographie envahissante et la marchandisation du corps de la femme, les Identitaires feront bloc !

10/03/2008

Quentin, victime de racisme anti-blanc ?

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Un Aixois âgé de 28 ans, qui se prénomme Quentin, a été retrouvé devant le bar Le Sextius, dans un état très critique. C'est un témoin, vers 2 heures du matin, qui a prévenu les secours: il venait d'assister au lynchage d'un jeune homme. Que s'est-il passé, dans la nuit de mardi à mercredi, sur un carré de trottoir, cours Sextius à Aix-en-Provence? Comment les enquêteurs vont-ils réussir à lever le voile sur le drame qui s'est noué, à la sortie d'un bar?

Roué de coups, la tête en sang, celui-ci gisait sur le sol. Deux hommes ont été aperçus. Après avoir tabassé leur victime, laissée pour morte sur le macadam, ils ont pris la fuite. "Ces deux hommes étaient au bar, de même que la victime. À l'intérieur, je n'ai rien remarqué de spécial. À la fermeture, ils sont sortis. Puis subitement, sans que personne ne comprenne rien, les coups ont plu sur la victime. En quelques secondes il s'est retrouvé à terre et a reçu plusieurs coups de pied très violents dans la tête", racontait hier un client du bar, encore stupéfait par la violence de cette agression totalement inexpliquée.

Un autre témoin ajoute: "On n'a rien eu le temps de faire, tout s'est passé en quelques secondes." Les auteurs auraient assené quelques coups d'une extrême violence à Quentin, après qu'il était à terre. Immédiatement, les sapeurs-pompiers d'Aix sont intervenus pour porter assistance à la victime. L'individu présentait notamment un grave traumatisme facial. Il a été transporté dans la nuit à Marseille, au service réanimation de l'Hôpital Nord. Il se trouvait alors dans le coma. Hier soir, la victime était sortie de réanimation, précisait l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille.

Une enquête a été ouverte au commissariat d'Aix pour tenter de comprendre ce qui a pu motiver la violence des agresseurs. Et pour tenter de les identifier. Hier, toutes les hypothèses restaient ouvertes. D'autant que la victime est parfaitement inconnue des services de police et de la justice. Est-ce une altercation qui aurait très mal tourné? Un acte de violence gratuite? La police n'écarte aucune piste.
 
source : La Provence (07/03/2008)
 
Les Jeunes Identitaires du Pays d'Aix s'interrogent eux aussi : un jeune Aixois de souche victime d'une agression d'une telle violence alors que, dans le même temps, ces derniers mois ont vu l'apparition à Aix, le soir surtout, de quelques racailles allogènes trainant cours Mirabeau... Sommes-nous face à une agression raciste perpétrée par une bande racailles qui voulaient "se faire" une face de craie ?  De la même manière que SOS Racisme s'était penché sur l'affaire Zyed et Bouna en novembre 2005 (l'accident du désormais célèbre transformateur EDF...), les Jeunes Identitaires du Pays d'Aix suivront scrupuleusement les évolutions de l'enquête pour que toute la lumière soit faite sur cette agression ignoble : parce que nous défendons les nôtres avant les autres, c'est à dire les victimes quotidiennes du seul racisme qui n'intéresse pas les lobbies "anti-racistes" et leurs relais : le racisme anti-blanc.
 

09/03/2008

Les femmes, premières victimes de l'islamisation

nv2.jpgHier, samedi 8 mars 2008, on fêtait la journée de la femme. Les Jeunes Identitaires du Pays d'Aix regrettent que les professionnels du féminisme, toujours prompts à envahir les plateaux de télévision pour réclamer plus de parité dans l'entreprise ou en politique n'aient pas profité de l'occasion pour dénoncer les violences psychologiques et physiques, parfois sexuelles, que subissent les jeunes Françaises de souche dans les banlieues. Le contexte de ces cités est très douloureux pour ces jeunes filles : assimilées à des "putes" par la racaille dont l'imaginaire musulman ne laisse aucune place au respect de la femme, celles-ci vivent dans la menace constante d'un viol ou d'une tournante (ces viols collectifs qui ont mystérieusement disparu des médias depuis quelques temps...). Pour ces jeunes filles qui n'ont pas la chance d'avoir un "grand frère" et une communauté soudée pour les défendre, la journée de la femme n'est qu'un gadget médiatique totalement éloigné de la réalité brutale qu'elles doivent affronter. 
 
Bien trop occupées à s'acharner de manière pathologique sur les "mâles" et une société patriarcale qui n'existe que dans leur imagination torturée, les harpies féministes, toutes gauchisantes (pour ne pas dire d'extrême-gauche) et favorables à l'immigration-invasion, se sont déconnectées de la réalité de ces banlieues et du drame vécu au jour le jour par ces jeunes filles. Les prétendues "feministes" se sont emmurées dans leurs revendications bourgeoises (promotion de l'avortement et d'une sexualité débridée) au mépris de la réalité quotidienne de la rue, où un mélange explosif de mépris de la femme et de racisme anti-blanc rend la vie impossible à ces jeunes filles.
 
Les Jeunes Identitaires du Pays d'Aix déplorent cette occasion manquée et souhaitent ardemment que la prochaine Journées de la femme soit consacrée au calvaire de ces Françaises de souche habitant des cités qui vivent toutes entières à l'heure de la loi islamique. En attendant, une seule réponse : la solidarité - combattive s'il le faut - avec nos soeurs martyrisées. Retrouvons l'esprit communautaire et l'entraide qui l'accompagne pour ne plus jamais voir de jeunes Blanches traitées comme des citoyennes de seconde zone dans leur propre pays.
 
Ni voilée, ni violée : Touche pas à ma soeur !
 
 
   
 
 
 

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