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04/05/2008
[Compte-rendu] Cercle Félix Gras #01 : Pourquoi nous sommes identitaires

A l'invitation des Jeunes Identitaires du Pays d'Aix, le Cercle Félix Gras a réuni près de 30 personnes : militants, sympathisants ou simples curieux dont certains sont partis avec la ferme intention de rejoindre les militants de la section... Après avoir commencé à faire connaissance autour d'un verre et du buffet, les trois intervenants de cette soirée ont commencé à s'installer pour prendre la prole. Ici, vous sera seulement exposée la doctrine des Identitaires (l'objet de la première intervention).
Notre doctrine
- Emancipation collective contre émancipation individuelle
Le coeur de la philosophie des Identitaires, c'est "l'émancipation collective". Par opposition au diktat de "l'émancipation individuelle", concept libertaire popularisé par mai 68 qui consiste à penser que l'individu, pour être plus libre et plus autonome, doit s'arracher à tout ce qui constitue son environnement naturel de base : la famille, la province de naissance, la culture et les couleurs locales, le culte religieux, l'appartenance à une nation, à une civilisation, ... Ce concept d'émancipation individuelle est une arme commune à l'Etat et au système économique moderne dont le but est de faire définitivement disparaitre tout intermédiaire entre l'individu et les détenteurs du pouvoir central (qu'il soit politique dans le premier cas ou économique dans le second). La suppression des corps intermédiaires (ou "communautés naturelles de base") doit assurer pour l'Etat l'uniformisation du territoire (il ne devrait plus y avoir de Provençaux, de Basques ou d'Alsaciens mais que des "citoyens") et pour les multinationales, placées au sommet du système économique moderne, d'obtenir "du temps de cerveau disponible" pour écouler ses stocks dans nos caddies. On voit alors combien le concept d'émancipation individuelle, qui prétend libérer l'homme des chaînes sociales qui l'étouffent, n'est en réalité que le faux nez de l'uniformisation par le haut puisqu'il a supprimé toutes les saines protections mentales traditionnelles qui maintenait l'homme enraciné dans sa terre et garantissait la solidité de sa volonté (aujourd'hui altérée par la publicité et l'invasion de tous les niveaux de la société par l'Ordre Moral "anti-raciste").
A cette conception destructrice de l'âme européenne, nous opposons celle de l'émancipation collective. Nous pensons que l'homme nait et grandit à l'image d'une plante qui, indéfectiblement liée à une tige en bois, évolue et grandit progressivement devenant plus forte à mesure qu'elle grimpe tel un lierre sur cette tige. De la même manière, l'homme ne se réalise pleinement qu'à travers ses appartenances successives, classées par hiérarchie affective ("J'aime mon village plus que ton village, j'aime ma Provence plus que ta province, j'aime la France plus que tout" Félix Gras). Nous pensons que l'homme ne peut pas résister à l'uniformisation imposée d'en haut s'il est seul et isolé (au nom de la perverse émancipation individuelle...) : il lui faut recréer le lien communautaire. Ce lien communautaire, loin d'un "lien social" abstrait et sans contenu, est ethnique et culturel: à la communauté provençale s'ajoute la communauté française et la communauté européenne (ce qu'on l'appelle grossièrement "les Blancs"). C'est dans ce cadre identitaire à trois niveaux que doit renaître le lien communautaire.
L'émancipation individuelle mène à un formidable paradoxe: l'individu ne s'est jamais senti aussi seul... Et à la fois noyé dans la masse ! C'est le syndrome du jeune qui s'ennuie en boite d'une nuit, avachi sur son fauteuil avec un verre à la main, et qui regarde la foule autour de lui faire semblant de s'amuser ; il sait qu'il n'est qu'un pion anonyme dans cette foule colorée et métissée. Il faut donc mener un combat sur deux fronts : 1°/ contre l'individualisme moderne auquel on doit opposer un esprit de communauté, de solidarité et les réflexes de clan qui vont avec et 2°/ contre la société de masse à laquelle on doit opposer une société organique riche de ses différents niveaux servant d'intermédiaires entre le pouvoir central et le citoyen.
2. Sommes-nous communautaristes ?
Oui. Nous sommes Identitaires donc communautaristes. Nous défendons notre communauté, la seule véritable communauté de France : les "petits Blancs", contre l'importation de communautés étrangères au mode de vie radicalement différent, voire contraire. Certes, le mot "communautarisme" est très mal vu en République Française mais il faut savoir aller au delà des mensonges de la propagande officielle.
La lutte contre le communautarisme est l'argument qui a toujours été utilisé par la République centralisatrice pour éradiquer les langues régionales, supprimer les corporations (qui étaient des institutions de paix sociale comparativement aux syndicats modernes, marxisants et violents), faire la chasse aux chrétiens et pour tuer la famille (au nom de l'Etat-nounou). Cette République-là, qui a toujours appelé "communautarisme" le simple désir de voir respectée son appartenance à une patrie charnelle (la Provence, la Bretagne, le Pays Niçois, ...) ne mérite pas qu'on la défende contre un "communautarisme islamique" qui ferait vaciller ses fondements. Car il ne faut pas s'y tromper : quand, demain, la France comptera plus de musulmans que de chrétiens, et que les seconds devront batailler pour avoir encore le droit de prier dans des églises et de voir leur foi respectée dans une société en voie d'islamisation, qui sera alors le nouveau "communautarisme" qui menacera les fondements de la République laïque ? Ce sera le christianisme et ces horribles "communautaristes" de Français de souche qui persistent à chômer le jour du seigneur ! Il faut donc avoir une vision à long terme et ne pas se réfugier bêtement dans le chauvinisme cocardier qui, demain, se retournera contre nous tel un boomerang.
3. Pourquoi le régionalisme ?
Parce qu'à une époque où le mot "nation" est sur toutes les bouches (en bien ou en mal) et que la question "qu'est-ce qu'un français ?" agite les milieux intellectuels depuis les dernières élections présidentielles, la région nous apparait comme l'élément le plus pertinent pour distinguer un Français d'un non-Français ; et donc pour résoudre cette crise de l'identité. En effet, un Français est quelqu'un issu d'une province, d'un terroir de France : "je suis Français parce que je suis provençal et bercé, même sans en être conscient, de culture et d'attitudes propres à la Provence". Le local ne s'oppose pas au national, il en est la condition : les régions sont les racines de l'arbre France, celui-ci ne peut pas grandir si on lui coupe les racines. La région, c'est la petite patrie ; la nation, c'est la grande patrie : elles sont complémentaires.

4. Nous sommes anti-jacobins : nous sommes Fédéralistes
Le jacobinisme, c'est la volonté qui s'est exprimée au XIXème siècle d'uniformiser la France en voulant éradiquer les langues régionales, en tuant la religion chrétienne et en détruisant les pouvoirs locaux (anticléricalisme, obligation pour les prêtres de jurer fidélité à la République, création des départements pour affaiblir les régions en les divisant, interdiction des corporations...). Cette idéologie, en confondant un régime politique (la République) et la nation (la France), a voulu tuer la seconde au profit de la première pour en imposer le culte. En effet, puisque les Jacobins (les plus extrêmistes des révolutionnaires de 1789) ont tué l'âme de la France (sa religion, ses corporations, ses identités régionales, ...), il a bien fallu créer de toutes pièces une "autre France". Cette France-là, c'est celle de la Terreur, de Robespierre et du centralisme parisien. Au contraire, notre vision de la France est celle d'une assemblée de patries charnelles rendue possible par le retour au principe de subsidiarité.
Définition du principe de subsidiarité (selon le pape Pie XI, encyclique Quadragesimo Anno sur la restauration de l'ordre social, 1931) :
De même qu’on ne peut enlever aux particuliers pour les transférer à la communauté les attributions dont ils sont capables de s’acquitter de leur propre initiative et par leurs propres moyens, ainsi ce serait commettre une grave injustice, en même temps que troubler d’une manière très dommageable l’ordre social, que de retirer aux groupements d’ordre inférieurs pour les confier à une collectivité plus vaste et d’un rang plus élevé, les fonctions qu’ils sont en mesure de remplir eux-mêmes.
Il faut donc que les régions face à la France, comme la France face à l'Union Européenne, puissent conserver les attributions qu'elles sont capables d'assumer seules, sans ingérence du pouvoir central dans ses affaires strictement limitées. Nous sommes pour une France des régions : nous sommes fédéralistes au niveau français. Et nous sommes pour une Europe des régions : confédéralistes au niveau européen (une confédération étant une association de fédérations, par exemple la fédération allemande, belge, suisse et demain française qui sait !)
A lire : Pour une Europe identitaire et subsidiaire

5. Qui sont nos ennemis ?
L'essence même du politique selon le théoricien Carl Schmitt, c'est de désigner l'ennemi. Aux Identitaires, nous avons 5 ennemis bien identifiés.
1°/ Le jacobinisme qui a uniformisé la France à la guillotine en chassant la religion, les régions et les traditions locales pour bâtir la "France" pure et sans tâche des Robespierre, Danton et autres meurtriers.
2°/ Cette forme fanatique de l'anti-racisme qui mène à l'uniformisation par la promotion du métissage alors que le vrai respect des différences est de reconnaître à chacun sa singularité sans vouloir l'altérer.
3°/ Le capitalisme financier, par opposition au capitalisme d'entrepreneurs (noble et enraciné), qui par sa vocation universelle, traverse les frontières et mène à l'uniformisation mondiale en faisant la promotion du modèle de citoyens-consommateurs (par opposition à l'antique modèle européen de citoyen-soldat) vivant dans le même village planétaire et dépourvus de toute attache spirituelle et de toute autre valeur que celle de pousseurs de caddie.
4°/ La politique expansionniste des Etats-Unis qui, motivée par l'idéal d'un "siècle américain", nie les spécificités identitaires et les grands équilibres naturels du monde en voulant exporter sa démocratie dans des terres lointaines qui n'ont jamais connu Athènes et la philosophie politique européenne et qui, de facto, rejetteront avec violence un modèle politique venu de l'étranger, ce qui fait courir un grand risque d'insécurité terroriste à toutes les nations alliées à cette politique.
5°/ L'islam qui est une religion conquérante à vocation universelle, qui ne vise que la soumission des non-musulmans à la chariah (la loi coranique) radicalement opposée à la mentalité européenne de par le faible statut de la femme accordé par le Coran et notamment l'absence de distinction entre le temporel et le spirituel, c'est-à-dire entre le politique et le religieux.
6. Etre identitaire : une éthique de vie
Etre un militant collant affiches et distribuant tracts à gogo est certes une preuve manifeste de dynamisme débordant mais la plus utile des révolutions n'est pas celle dont l'on prêche les vertus au passant mais celle que l'on impose à soi-même : il faut avant tout convaincre par l'exemple. Avoir une conduite irréprochable, dans la rue comme en privé, est la première des missions que le militant identitaire s'est fixé. Avant d'embrigader son voisin dans une mystique identitaire sur la défense de son identité locale, il faut avant tout vivre soi-même cette identité locale ! Cela passe par la redécouverte de son histoire : il est indispensable de connaître l'histoire de sa région et de sa nation, les héros et grandes figures (Frédéric Mistral ou Guillaume 1er en Provence), les grandes dates (973, la libération de la France ; 1481, l'union de la Provence à la France et la doctrine du co-Etat), les victoires comme les défaites, ... Nous héritons tous de ce passé : nous en sommes les fidèles gardiens. Et le meilleur moyen de le défendre c'est encore de le connaître sur le bout des doigts pour le faire vivre et perdurer à travers les âges. Cela passe aussi par la redécouverte des senteurs et couleurs locales : il faut se réapproprier nos marchés locaux, les faire vivre par la consommation, acheter local c'est soutenir l'identité locale! Car n'oublions pas que le premier ennemi n'est pas celui venu de l'extérieur mais celui qui, à l'intérieur de chacun de nous, pousse à la paresse intellectuelle en nous maintenant dans ce cloaque d'inculture totale léguée par la propagande jacobine et "sans-frontièriste" de l'Education Nationale. Cela passe aussi par le boycott de l'ennemi : Mac Donald, le bar à narguilé ou le snack kebab ne sont que les avatars d'un impérialisme marchand et culturel : nous n'avons pas besoin d'eux, nous avons notre gastronomie, notre culture et notre propre mode de vie ! A nous d'en perpétuer l'existence, par des actes de tous les jours posés comme des actes de résistance à la domination mondiale. Nous pourrons alors dire : le Système n'aura pas l'ombre d'une seconde de temps disponible de mon cerveau !
16:53 Publié dans Actualité identitaire | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : cercle félix gras vidéo compte-rendu identitaire





































Commentaires
J'aime beaucoup se que vous avez fais, votre idée me plais, je pense qu'il est possible que l'on monte une chose du même style dans la Comté, mais bon pour le moment on a pas mal de boulot =D
Ceci dit, je me permet de vous emprunter vos textes pour m'en servir pour des formations et les diffuser ;)
A+
Salutations Comtoises
Ecrit par : Mathieu | 05/05/2008
Diffusez, diffusez.. :-)
Bonne chance camarades, à bientôt lors d'un rassemblement j'espère
Salutations fraternelles
Ecrit par : Julien | 08/05/2008
Bonsoir camarades !
Je parcours régulièrement vos pages ainsi que celles d'autres camarades idéologiques afin de me tenir informer des manifestations de ceux qui resistent à leur manière aux problêmes que l'on connaît et en arrivant par ici je dois vous avouer que j'ai d'emblée été choqué par quelque chose qui peut paraître anecdotique à certains mais qui me semble pourtant crucial.
Ce "détail" (sans mauvais jeux de mots) est constitué par la présence, en évidence, d'un drapeau aux couleurs de l'Union Européenne.
Je me demande alors pourquoi ce symbole de mondialisation, de destruction des particularismes auxquels je vous crois attachés, de la centralisation extrème hors des limites de l'état-nation (même si vous raisonnez en régions) et tout ce que l'on sait sur l'organisation cosmopolite plus ou moins belge mais certainement pas française (et encore moins provençale) occupe-t-il une place de choix comme celle que vous lui accordez lors de votre réunion... Je trouve même que ces étoiles sur fond bleu n'ont pas leurs place dans votre cercle.
Puisque cet étendard y figure, je suppose que vous avez une bonne raison que j'aimerai vivement connaître s'il en est possible !
Outre cela, félicitation pour votre activité, nous avons besoin de gens comme vous.
Salutations nationales...
Ecrit par : Blanchon | 08/05/2008
Alors voici se que je te répondrais:
L'Europe ne possède aucun drapeau "historique", mais nous luttons pour une Europe et sommes solidaires de cette Europe, pas l'Europe marchande mais l'Europe des Peuples ! Le seul drapeau (sauf erreur de ma part) de l'Europe est celui de l'UE par conséquent c'est pour cela qu'il doit être présent.
Je peux me tromper mais je crois être dnas le vrai ^^
Ecrit par : Mathieu | 08/05/2008
ce drapeau nous appartient : http://jipaysdaix.hautetfort.com/archive/2008/05/07/ce-drapeau-nous-appartient.html
Ecrit par : WDYRIU? | 08/05/2008
Hum... Il n'empêche que comme rappelé dans le lien joint, "l'Union Européene n'est pas l'Europe" (heureusement). Malheureusement ce drapeau est issu du Conseil de l'Europe qui est une organisation qui a précédé de peu ce qui est aujourd'hui l'Union Européene établie en parrallèle. C'est une organisation fédéraliste à l'initiative des américains après la Seconde Guerre Mondiale. Quelques années après, ce symbole a été récupéré par l'UE (à l'époque CECA) qui est ce que l'on sait.
Je ne vais pas vous faire un cours d'histoire mais ce drapeau a toujours été le représentant d'organes cosmopolites fédéralistes qui représentent le contraire des valeurs identitaires que vous défendez et je m'étonne donc de vous voir l'arborer fièrement.
Salutations nationales...
Ecrit par : Blanchon | 08/05/2008
Face à l'émergence de la Chine et au poids des Etats-Unis, nous avons besoin d'une Europe politique unie autour de la conscience commune de nos racines gréco-romaines et chrétiennes, déterminée à faire face aux problèmes que Français, Italiens ou Espagnols, vivent tous sans exception : immigration-invasion, repentance, libre-échangisme destructeur, etc. Les Identitaires sont partisans d'une Europe confédérale et non "fédérale" : nous sommes pour une France des régions dans une Europe des nations.
Rejeter l'Europe au nom d'un combat légitime contre l'Union Européenne, c'est comme cracher sur la France parce qu'on rejette la République. Attention aux amalgames.
Ecrit par : JI Pays d'Aix | 08/05/2008
Je ne rejette pas l'Europe en tant qu'institution de coopération rapprochée avec la France, mais je rejette et combat l'"Union Européenne", le "Conseil Européen" et toutes ces institutions qui partent de bons principes mais qui établissent finalement la dictature d'énarques apatrides sur nos terres et nous ruinent plus encore que nos gouvernants ne le font (et pourtant ces derniers s'y emploient à plein temps !).
Le drapeau bleu avec les douze étoiles étant symbole de ces organisations, mon incompréhension demeure je dois l'avouer...
Ecrit par : Blanchon | 08/05/2008
Le drapeau à douze étoiles c'est avant tout et surtout, bien qu'adopté par les institutions de l'Union Européenne (que nous combattons autant que vous), celui de la Vierge Marie et de sa couronne composée de 12 étoiles. C'est cet esprit-là que nous retenons de ce drapeau. Espérons ensemble que les fossoyeurs de l'Europe réelle, à Strasbourg comme à Bruxelles, soient dégoûtés de l'utilisation de ce drapeau par notre mouvement et finissent par le rendre à qui de droit : les patriotes européens, enracinées dans leur terre d'Europe et décidés à la défendre telle qu'elle est (blanche et chrétienne) contre les collabos de l'immigration-invasion.
Ecrit par : JI Pays d'Aix | 08/05/2008
Ce drapeau a été conçu par et pour les institutions que nous honnissons conjointement. L'adopter signifie pour moi une certaine reconaissance de leur action pourtant inique. Et sans insulte aucune, je doute que l'utilisation de ce symbole par des régionnalistes ne dérange d'aucune manière que ce soit l'Union Européenne ou le Conseil Européen, bien au contraire, puisqu'il marque une certaine forme de soumission à leur autorité.
Bref, un manque assez cruel de subversion vu de mon oeil...
Ecrit par : Blanchon | 08/05/2008
"Un manque assez cruel de subversion" ? Il n'y a au contraire pas plus subversif, pour nous autres Identitaires (c'est-à-dire selon le terrorisme intellectuel aujourd'hui en vigueur "vilains-xénophobes-intolérants-anti-Europe-anti-tout"), que cette reprise du drapeau européen ! Et au delà de ça : le drapeau a été conçu dans un esprit identitaire (parce qu'affirmant les racines chrétiennes de l'Europe), avant que la machine bureaucratique et liberticide de "l'Union Européenne" soit ce qu'elle est devenue aujourd'hui ; par conséquent, c'est notre drapeau et non celui des technocrates de Bruxelles qui l'ont détourné de son sens originel.
Fidèles à l'esprit d'Arsène Heitz, nous reprenons nos droits sur ce drapeau qui a été détourné de sa signification originelle par le "plus froid des monstres froids" bruxellois, nous défendrons l'étendard de l'Europe chrétienne.
Ecrit par : JI Pays d'Aix | 08/05/2008
La symbolique chrétienne (que je ne partage pas avec autant de verve que vous) est tout de même bien éloignée de ce symbole. Le bleu est la couleur de la Vierge Marie en peinture médiévale, mais c'est aussi la couleur de Krishna un dieu Hindou ou, pire encore pour vous, cette couleur était assimilée aux soldats républicains contre les royalistes ou bien à la ville de Paris ainsi qu'une multitude d'autres significations. Le jaune dispose également des centaines d'interprétations depuis le soleil et la richesse (or) jusqu'à la traîtrise, sans oublier l'étoile jaune.
Que le créateur de ce pavillon ait justifié une conceptualisation d'ordre religieux pourquoi pas mais on peut la voir également toute autre que celle proposée par l'auteur (surtout justifiée bien après son adoption par le Conseil Européen). L'utilisation depuis plus de 50 ans de ce drapeau par les organes que nous dénonçons devrait, je pense, ternir un peu l'éventuelle ferveur cléricale que ce bon Arsène Heitz a mis pour le créer.
Ecrit par : Blanchon | 08/05/2008
Dommage que n'ayez pas saisi le message ni l'intérêt politique de la chose.
cf. http://jipaysdaix.hautetfort.com/archive/2008/05/07/ce-drapeau-nous-appartient.html
Ecrit par : JI Pays d'Aix | 08/05/2008
Beaux textes que ceux là ! Celui posté en commentaire que je viens juste de découvrir est en effet assez complet et répond bien à mes interrogations.
Cependant, je ne suis pas convaincu. Pour moi ce drapeau est et restera symbole d'institutions detestables qui ne méritent pas de soutien ni de diffusion. Vous lui accordez un autre sens que celui que je lui vois, c'est votre plus entière légitimité et respectabilité !
En tous cas merci de faire ce que vous faîtes malgrés nos divergences. Je suis nationaliste plutot que régionaliste mais nous menons me même combat contre les même ennemis. Votre activité est bénéfique et malheureusement trop rare donc je ne puis que vous souhaiter bonne continuation !
En espérant ne pas vous avoir ennuyé avec ma question et en vous remerciant de vos réponses, je vous transmet mes plus sincères salutations nationales !
Ecrit par : Blanchon | 08/05/2008
N'oublions pas que ce drapeau est celui d'un projet unique dans l'histoire européenne: c'est celui du 1° projet politique né dans et pour la paix du vieux continent! C'est pas rien, merde!
Et puis à toujours critiquer sans vouloir changer de l'intérieur, on n'aboutit à rien.
Ecrit par : FDS | 13/05/2008
ou et quand se tiens votre prochaine réunion, comment vous rejoindre ?
Ecrit par : damien | 14/05/2008
Contacte-nous : aix@jeunesses-identitaires.com
Ecrit par : JI Pays d'Aix | 14/05/2008
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