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30/06/2008

Un tempérament de provençal

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  Les Provençaux sont généralement mieux faits de leurs personnes que les autres peuples de France et beaucoup plus agiles. Leur humeur est des plus gaies et leur esprit propre aux affaires et aux sciences quand il s'en trouve qui s'attachent à l'étude, dont les chaleurs de l'été et la douceur de l'hiver ne contribuent pas peu à les détourner... Leur vivacité ne leur permet pas de penser avant d'entreprendre... Il est vrai qu'après qu'ils ont commis une faute et qu'on l'a leur fait reconnaitre, ils souffrent assez patiemment la pénitence que l'on veut leur imposer, mais sans se corriger à l'avenir.

Pierre Cardin Le Bret, intendant de Provence, 1698. 

28/06/2008

Réédition des affiches et autocollants contre le racisme anti-blanc

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JEUNESSES IDENTITAIRES
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Communiqué du 25 juin 2008

:: Réédition des affiches et autocollants contre le racisme anti-blanc ::

Les autocollants et affiches de la campagne des JI contre le racisme anti-blanc sont à nouveau disponibles.

Le lot de 500 autocollants est disponible pour 20 euros, frais de port compris.
Un lot de 500, comprenant 125 exemplaires de chaque modèle (”Face à la racaille tu n’es plus seul”, “Faces de craie, culs blancs, gaulois, toubabs. et fiers de l’être”, “C’est parce que je suis blanc que tu m’agresses?”, “C’est parce que je suis blanche que tu m’insultes?”).

Les affiches sont diffusées par rouleau de 100 pour 20 euros, frais de port compris.
Chaque rouleau comprend 50 exemplaires de chaque modèle (”C’est parce que je suis blanc que tu m’agresses?”, “C’est parce que je suis blanche que tu m’insultes?”).

Toutes les commandes doivent être adressées à JI - BP 75 - 57 185 Clouange.
Chèques à l’ordre de “Jeunesses Identitaires”.

Nous vous rappelons que les autocollants et affiches des Jeunesses Identitaires doivent être utilisés dans le strict respect des lois réglementant l’affichage public. Le mouvement ne saurait être tenu responsable d’éventuelles dégradations.

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JEUNESSES IDENTITAIRES
http://www.jeunesses-identitaires.com
Contact :
contact@jeunesses-identitaires.com
Adresse postale : JI - BP 75 - 57 185 Clouange

Tous au camp d'été !

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Camp identitaire 2008 : Lyon 1793, révolte contre le monde moderne

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JEUNESSES IDENTITAIRES
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Communiqué du 26 juin 2008

:: Camp identitaire 2008 : Lyon 1793, révolte contre le monde moderne ::

Le camp d’été des Identitaires se déroulera du dimanche 17 au vendredi 22 août en région lyonnaise.

Inaugurant le cycle « Révoltes contre le monde moderne », ce camp sera consacré à la question des libertés et souverainetés locales et provinciales en se basant sur l’insurrection fédéraliste de Lyon en 1793.

Comme à l’accoutumée le camp associera réflexion et formation politique, ateliers pratiques, activités physiques et moments de communauté.

Les frais de participation au camp sont de (seulement !) 60 euros.

Le camp d’été est un moment privilégié dans la vie du mouvement identitaire, scellant la fraternité et la cohésion parmi ses militants de première ligne, ne le ratez pas !

Les places étant limitées, la préinscription est impérative. Pour cela vous devez adresser avant le 20 juillet un courrier comportant vos coordonnées complètes (nom, adresse, téléphone, mail) et un règlement de 30 euros correspondant au paiement de la moitié des frais (chèques à l’ordre de « Jeunesses Identitaires ») à l’adresse suivante : JI - BP 75 – 57 185 Clouange.

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JEUNESSES IDENTITAIRES
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Contact :
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Adresse postale : JI - BP 75 – 57 185 Clouange
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20/06/2008

Cercle Félix Gras #02 - L'immigration-invasion

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19/06/2008

Le Sénat contre les langues régionales

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19/06/08 – 10h45
PARIS (NOVOpress) – Après les atermoiements de l’Académie française, c’est au tour du Sénat de faire la démonstration de son hostilité à la défense et à la promotion des langues régionales, pourtant richesse et partie intégrante de la culture nationale.

En effet, les sénateurs ont infligé mercredi un véritable camouflet aux députés et au gouvernement en refusant d’inscrire la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution, lors du débat sur la réforme des institutions.

La majorité UMP mais aussi les centristes, les communistes, les radicaux et quelques sénateurs PS, comme Robert Badinter et Jean-Luc Mélenchon, ont adopté par 216 voix contre 103, un amendement supprimant la référence aux langues régionales, ajoutée au texte par les députés.

A l’heure où la langue française est dévastée par des dangers bien autres (notamment l’anglicisme, le langage « banlieue », l’écriture SMS, la déperdition du goût de la lecture, etc.) que la reconnaissance de cultures historiques qui on été le terreau de la nation française, ce triste réflexe jacobin montre une fois encore que les prétendus représentants du peuple se trompent systématiquement de combat. Certains édiles n’ont d’ailleurs pas hésités à étaler leur mépris des identités régionales et de leurs vecteurs linguistiques, notamment Michel Charasse qui a déclaré « Et pourquoi pas “la potée auvergnate” comme monument historique ? ».

18/06/2008

[Derrière ta porte 24/06] Que se passe t-il au Liban ?

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Derrière ta porte - L'émission RBN Paris
Mardi 24 juin 2008

Que se passe-t-il au Liban ?
Invités :
Richard Haddad
Journaliste et éditeur
Adonis
Jeune chrétien libanais

http://derrieretaporte.blogspot.com

17/06/2008

Zéro drogue!

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15/06/2008

Meeting identitaire à Paris (2)

Figure identitaire : Gaspard de Besse

gasparddebesseut4.jpgGaspard Bouis fils de Jean Baptiste Ménager et de Thérèse Roux est né le 9 février 1757 à 2h de l'après-midi. Son parrain a été Gaspard Bouis. Un an après, son père mourrait, sa mère Thérèse se remariait en 1760 avec François Mourian et donna à Gaspard une demi-sœur Marie-Anne dont il fut le parrain à l'âge de 16 ans. Ce qui prouve que notre Gaspard eut une jeunesse sans histoire puisque seule son escapade au sommet de l'horloge nous est parvenue.

Les archives concernant Gaspard de Besse sont éparses et laissent dans l'ombre une grande partie de sa brève existance. Gaspard a vraisemblablement reçu une éducation bien au-dessus de sa condition puisqu'à son procès il s'exprima en français châtié, citant les auteurs latins et les philosophes de son siècle. On ignore comment le jeune Gaspard est devenu bandit de grand chemin mais la légende veut qu'il ait été révolté par le sort fait à une pauvre femme de la Valette, mère de quatre enfants, dont le mari était au bagne pour avoir trafiqué sur quelques kilos de sel. Gaspard aurait organisé l'évasion de cet homme ainsi que celle d'un de ses compagnons d'infortune.

C'est à ce moment-là que Joseph Augias et Jacques Bouilly seraient devenus les lieutenants de Gaspard.

Ce qu'on peut toutefois affirmer avec une quasi certitude c'est que la fiscalité injuste et inégalitaire de l'époque, la pression et les abus exercés sur le petit peuple par les Fermiers Généraux ont conduit Gaspard à s'attaquer aux riches pour redonner aux pauvres. Dans son repaire dans les impressionnantes gorges d'Ollioules, Gaspard renforce ses troupes en recrutant d'autres proscrits selon un code de l'honneur qui n'a pas peu contribué à la légende du "bandit au grand coeur" : toute violence gratuite est interdite. On ne s'attaquera qu'aux nobles, aux usuriers, aux collecteurs d'impôts et aux gabelous. On ne touchera pas aux paysans ni aux pauvres. Tout butin sera divisé en deux parts : la plus grande réservée au trésor de guerre et destinée à être redistribuée aux indigents, l'autre part minutieusement et également partagée entre les brigands de la bande. La légende prétend que Gaspard n'a tué qu'une seule fois : il aurait abattu de sa main un de ses hommes qui aurait coupé le doigt d'une dame pour lui voler sa bague. D'où la réputation universelle de Don Juan qui entoure le personnage de Gaspard. Parfaitement renseigné sur les convois qui transitent entre Marseille et Toulon - on a longtemps dit que Cuges aurait été la capitale du brigand - Gaspard de Besse a sans aucun doute bénéficié de la complicité objective des petites gens, en particuliers des villageois de Cuges, ravis des coups portés à leurs oppresseurs.

Sa fière allure, le soin qu'il prend de sa personne lui assure un succès certain auprès des dames et pas seulement celles du peuple, même celles qu'il détrousse garde un bon souvenir de lui.

Sa devise était : "Effrayez, mais ne tuez jamais". Son QG aurait été une grotte du Mont Vinaigre. Arrêté dans les Maures en juin 1779 il s'évade moins d'un an après, grâce à la complicité de la fille du geôlier de la prison de Draguignan. On lui attribue aussi la libération d'une colonne de galériens qui viendront grossir les rangs de la bande. Séducteur, rigolard, il épargne les petites gens qu'il arrête par inadvertance, allant jusqu'à leur distribuer des subsides, ce qui lui vaut son surnom de Robin des bois. L'auberge des Adrets (sur l'actuelle Nationale 7) est son centre d'information. C'est un relais de poste, un passage obligé, où les voyageurs s'arrètent pour laisser reposer leur monture ou pour en changer. Face à l'auberge, les bâtiments abritent le fourrage et les équipages, soit 40 chevaux et 8 paires de boeufs. Un "espion" anonyme de la bande de Gaspard repère les voyageurs argentés : il lui suffit d'aller prévenir le restant de la troupe au galop. Les diligences suivaient alors le chemin (GR51) qui, partant de la N7 au carrefour du logis de Paris, passe devant la maison forestière du Malpey. Une embuscade est tendue. Les voyageurs sont détroussés, surtout les collecteurs d'impôts que Gaspard de Besse affectionne particulièrement.

Justicier au grand coeur, Gaspard laisse à ses contemporains, nottament à l'autorité, une impression d'omniprésence. Il est évident que le pouvoir central comme le pouvoir local ne peuvent rester longtemps sans réagir et laisser s'installer ce contre-pouvoir populaire, semant dans la tête du peuple des idées pré-révolutionnaires. Toutes les forces sont mobilisées pour capturer le hors-la-loi qui menace l'ordre social établi. Avec la complicité active de ceux dont il est devenu le héro, Gaspard va faire courir les gendarmes. Il sera néanmoins capturé sur une dénonciation (on a parlé d'une femme jalouse) en novembre 1779. Il s'évade en mars 1780 et reprend de plus belle ses expéditions punitives. Gaspard est à nouveau capturé en octobre. Cette fois, c'est la fin. Pour éviter les manifestations populaires, Gaspard est transféré à Aix. Son procès commence aussitôt et dure près d'un an. Pour sa défense, Gaspard plaide sa non-violence et sa soif de justice. Mais Gaspard est trop en avance sur son temps et le verdict sera impitoyable : la mort pour celui qui ne l'avait jamais donnée. Le 25 octobre 1781, une foule immense se presse dans les rues d'Aix pour accompagner son héros au supplice. Avec une grande dignité, vêtu de ses plus beaux habits comme s'il allait à la fête, Gaspard marche à la mort la tête haute en saluant la foule. Il avait à peine 25 ans.

Les gens de Cuges racontaient autrefois que Gaspard de Besse, condamné à être roué vif, avait subi son supplice sur la place de l'église vers 1800. Ailleurs, on racontait qu'il était mort à Draguignan. Tout le monde disait l'avoir connu ou rencontré. Ses mille exploits contés aux quatre coins de la Provence en ont fait un personnage de légende.

A lire : Gaspard de Besse : 1757-1781 Brigand de France, Héros de Provence de Jean Siccardi.

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