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31/07/2008
L'avenir de la chanson française ?
18:45 Publié dans Monde moderne, Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
30/07/2008
Dictature de la diversité: les citoyens se rebellent !
En revanche nous tenons à soulever ce point positif: comme souvent, les réactions des internautes (la plupart) sont particulièrement critiques voire corrosives. L'article est aujourd'hui réservé aux abonnés du Monde.fr mais nous avons pris soin de le sauvegarder ainsi que la quasi totalité des réactions (une cinquantaine): vous pouvez récupérer le fichier ici.
Une nouvelle illustration que le pays réel sait faire preuve de bon sens quand une idéologie totalitaire tente de lui laver le cerveau. Nouvelle preuve, également, qu'internet est un espace plus libre que la télévision ou la radio où les intervenants sont soigneusement passés au filtre du politiquement correct.
Morceaux choisis:
Jean Paul G.
28.07.08 | 22h48
Finalement, si racisme il y a, lequel est plus raciste ? Celui qui met en évidence l’absence de Noirs, de Maghrébins d’Asiatiques dans le peloton ou celui qui ne s’en était même pas aperçu ?gérard B.
26.07.08 | 12h21
Aucune blonde, aucun nonagénaire, aucun unijambiste, aucun docteur en sociologie, aucune adepte du développement durable (sur son vélo muni d'une éolienne), dans le peloton. Tiens au fait, à quand un article aussi pertinent sur les défilés de mode, où les gros moches (je le sais, j'ai été rejeté) sont discriminés, les équipes de R&D où l'on selectionne odieusement par le diplôme, les compositions des parlements, où les assoifés de pouvr sont surreprésentés, tiens, j'ai atteint les 500 caractères.Didier C.
26.07.08 | 06h06
Au tour cycliste de Malaisie j'ai vu beaucoup d'Asiatiques et pas tellement de "Caucasian", pas de Noirs... Vous nous faite un article Le Monde?kilobravo
25.07.08 | 19h59
Quel racisme?, l'explication est sociologique: le cyclisme sportif se pratique plus dans les petites villes de campagne que dans les grandes banlieues, c'est ainsi. Voir du racisme partout et à tout propos est lassant.ToutEstSimple
25.07.08 | 17h13
Au fait, n'est-il pas scandaleux qu'il y ait si peu de noirs parmis les agriculteurs limousins ?Politiquement Incorrect
25.07.08 | 09h48
Et quid de l'equipe de France de Foot ??? Il n'y a quasiment plus de blancs .... mais je crois que cela est un progres, et que le seul fait de le faire remarquer vaut d'etre taxe de raciste... il y a quand meme un malaise - non ?BlekLe Roc
25.07.08 | 16h35
Article d'une rare stupidité. Il n'y a que des blancs dans le peloton ? ET ALORS ? On a vu des finales de 100m composées uniquement de noirs. ET ALORS ?
Le plus cocasse est que l'auteur de l'article incriminé évoque "l'idéal black-blanc-beur" porté par l'équipe de France lors de la Coupe du monde de 1998, sans curieusement évoquer le pédigrée du cru 2008, plutôt "black-black-black"...


14:51 Publié dans Anti-racisme, Métissage, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29/07/2008
Le métis est-il l'avenir de l'homme ?
Les critiques habituels de Nicolas Sarkozy, pourtant prompts à dégainer, n’ont pas relevé l’entorse faite par le président de la République aux usages diplomatiques lors de sa rencontre avec Barack Obama : “Si c’est lui, la France sera très heureuse. Et si ce n’est pas lui, la France sera l’amie des Etats-Unis d’Amérique”, a-t-il déclaré à l’issue de son tête à tête avec le candidat démocrate à la Maison Blanche. Je n’ai pas souvenir qu’un président français de la Ve République ait publiquement avoué aussi abruptement sa préférence pour un candidat à l’élection présidentielle américaine. On ne mettra pas en doute la sincérité de Nicolas dans sa déclaration d’amour à son copain Barack : le “petit Français au sang mêlé” se sent certainement plus proche humainement du jeune métis ambitieux que du héros militaire chenu présenté par les Républicains.Mais il n’est pas interdit de remarquer que l’absence de réaction à cette surprenante ingérence dans la campagne électorale américaine est révélatrice de l’obamania galopante qui s’est emparée d’un grande partie de l’élite médiatico-politique.
On assiste à l’inversion, en faveur d’Obama, des sentiments de rejet, voire de haine envers George W. Bush qui animent ces mêmes cercles de faiseurs d’opinion. Le candidat démocrate a beau, dans son discours de Berlin intégralement reproduit dans Le Monde (à quand la même chose pour McCain ?) chanter les louanges de l’OTAN et appeler l’Europe à l’aide pour exterminer les Talibans en Afghanistan, on n’entend pas le moindre murmure désapprobateur. Besancenot, Bové, Mamère font comme s’ils n’avaient pas entendu, et se gardent bien d’émettre le moindre couac dans ce concert obamanolâtre, nouveau tube de l’été.
On aurait pu espérer que l’élection de novembre allait susciter en France un débat rationnel où l’on aurait pesé le pour et le contre, analysé les deux projets au regard de nos intérêts de Français et d’Européens. Il n’aurait pas été inutile de se rappeler que l’administration Clinton, d’où sont issus nombre de conseillers du candidat démocrate, pratiquait un dirigisme musclé dans la conduite des affaires du monde : j’en ai été personnellement le témoin lorsque je couvrais, pour Le Monde les affaires de l’OTAN à Bruxelles. C’était à la fin du siècle dernier.
Cette passion qui s’empare de BHL, de Nicolas et des autres interdit tout raisonnement au nom de l’espoir en une Amérique meilleure, en un monde meilleur soulevé par la perspective de l’accession d’un “demi-Noir” à la Maison Blanche.
En attendant que la réalité, qui ne devrait pas tarder à pointer son nez chafouin, calme ces ardeurs, je me suis replongé dans un petit ouvrage écrit il y a trente ans par le regretté Guy Hocquenghem (1946-1988) intitulé La beauté du métis et sous-titré “réflexions d’un francophobe”. Le fondateur du FHAR (Front homosexuel d’action révolutionnaire), premier intellectuel français à faire son coming out à grand fracas dans le Nouvel Obs brode joyeusement sur le thème de la haine de soi qui vous pousse inexorablement vers l’Autre, amoureusement et intellectuellement : “Pourquoi la plupart de mes amis, de mes amants sont-ils étrangers ? Pourquoi n’est-ce qu’avec eux que je me sente enfin arraché au plat, au prosaïsme, au médiocre ? Enfant, j’appelais de mes voeux le ravisseur étranger qui m’emporterait dans ses bras, princesse raptée ; adulte, ou déclaré tel, je ne conçois d’amour que cosmopolite. Même pour une nuit, rare est le Français qui ne me glace pas, qui ne me donne l’impression de jouer à deux une comédie sans saveur. L’amour ne me parle qu’en d’autres langues, il me fait toujours signe de l’au-delà des rives connues, des références faciles”, écrit-il dans ce livre paru en 1979.
Guy Hocquenghem était un dandy provocateur bourré de talent qui aurait pu devenir l’Oscar Wilde français si le sida ne l’avait pas emporté prématurément. Il n’hésitait pourtant pas, pour les besoins de sa cause, à maquiller comme une vieille coquette la réalité de sa vie. Ainsi, j’ai pu constater, pour l’avoir visité à plusieurs reprises dans sa maison de campagne de Milly-la-Forêt, que le cercle de ses amis était très majoritairement français, convenablement diplômé, et délicieusement policé. Même les canards qu’il élevait à des fins culinaires étaient d’un blanc immaculé.
Guy Hocquenghem avait, pendant sa prime jeunesse, traîné quelques temps ses escarpins à la JCR, ancêtre de la LCR de Krivine et Besancenot. Ces bœufs trotskistes prirent les provocations du jeune normalien au pied de la lettre, et après les avoir purgées de leur souffre homosexuel, les adoptèrent comme une variante moderne de l’internationalisme prolétarien du vieux Léon.
Au blanc arrogant, colonisateur, exploiteur et enraciné dans son terroir devait se substituer le métis réel ou symbolique-déterritorialisé “aux racines qui plongent dans l’avenir”. Issu de cette boutique politique, Edwy Plenel, devenu directeur de la rédaction du Monde, exultait en “une” de ce journal en parce qu’avec Alexandre Dumas c’était selon lui le métissage qui entrait au Panthéon, comme si cette qualité était la raison première de son admission dans la demeure éternelle des grands hommes.
Plenel est parti, mais le même journal, en “une” de l’édition consacrée à la gloire d’Obama, lance cette interrogation angoissée : “Pourquoi le peloton du Tour de France est-il blanc, blanc, blanc ?”, autrement dit, pourquoi n’est-il pas black, blanc, beur ainsi qu’il serait convenable dans la patrie des Droits de l’homme. Il faut être benêt comme un rédacteur en chef du Monde – je sais, je l’ai été naguère – pour s’imaginer que les directeurs sportifs des équipes rechigneraient par principe à intégrer dans leur effectif des Noirs ou des Arabes. L’article, d’ailleurs, montre que les patrons du cyclisme français ne verraient aucun obstacle à faire de ceux-ci des dopés comme les autres, à condition qu’ils présentent les mêmes dispositions à se défoncer sur un vélo que les Flamands et les Bretons. Vers l’âge de dix ans, alors que j’écoutais religieusement à la radio les reportages de Georges Briquet sur la Grande Boucle, je m’enquis auprès de mon grand-père des raisons cette bizarre absence de Juifs dans le peloton : “Pas la peine, me répondit-il, tous les ans c’est Félix Lévitan qui gagne !”
[Félix Lévitan (1911-2007), journaliste sportif, fut directeur adjoint, puis directeur du Tour de France pendant plus de quarante ans.]
Luc Rosenzweig, ancien journaliste au Monde
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Instant détente

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24/07/2008
L'Europe institutionnelle à l'heure de la dhimmitude

Précisons aux lecteurs les moins avertis que le Conseil de l'Europe est une des deux grandes organisations (avec l'Union européenne) fondées après-guerre oeuvrant en faveur de la "construction européenne". Il siège à Strasbourg et compte 47 membres dont la Turquie, l'Arménie et l'Azerbaïdjan, pays asiatiques...
Voici les passages les plus édifiants, accompagnés des commentaires [en italique] des rédacteurs de Reconquête: discrimination positive, construction de mosquées, adaptation des sociétés occidentales, endoctrinement scolaire, éducation des imams, droit de vote des étrangers, révisionnisme historique et méthode Coué pour assurer l'intégration aux forceps, rien ne nous est épargné!
2. L’Assemblée parlementaire met en garde contre toute confusion entre l’islam en tant que religion et l’intégrisme islamique en tant qu’idéologie. L’islam est la deuxième religion en Europe et une composante des sociétés européennes. Dans certains Etats membres du Conseil de l’Europe, c’est la religion traditionnelle de la majorité de la population; dans d’autres, c’est la religion de la majorité des immigrés et des citoyens issus de l’immigration, qui représentent une proportion grandissante de la population. L’intégrisme islamique, par contre, est une idéologie extrémiste qui poursuit des objectifs politiques et promeut un modèle de société incompatible avec les valeurs des droits de l’homme et les normes de la démocratie; dans sa pire forme, l’intégrisme islamique préconise l’usage de la violence pour atteindre son but.
[Comme si l'islam n'était pas une idéologie dont l'aspect religieux n'est qu'une composante. L'islam contrôle tous les aspects de la vie d'un musulman ainsi que la société dans laquelle il vit. M. Erdogan l'a déclaré : "L'expression "islam modéré" est laide et offensante. Il n'y a pas d'islam modéré. L'islam est l'islam!"]
5. Parallèlement à ces efforts, il appartient aux gouvernements européens [...] de contribuer à instaurer un climat de respect de toutes les religions quelles qu’elles soient, ou de l’absence de religion. A cet égard, les Etats membres du Conseil de l’Europe doivent continuer à être vigilants dans leur action de prévention et de lutte contre le phénomène de l’islamophobie.
6. En outre, les Etats membres du Conseil de l’Europe devraient prendre une série de mesures concrètes pour permettre aux immigrés et aux citoyens issus de l’immigration, dont les membres de communautés musulmanes, de s’intégrer dans la société grâce à un accès sans discrimination à l’emploi, à l’éducation, à la formation professionnelle, au logement et aux services publics. L’engagement et la participation active des immigrés et des personnes d’origine immigrée dans la société doivent aussi être encouragés et soutenus par l’ensemble de la société, qui doit faire davantage pour s’adapter à la diversité et supprimer les obstacles à l’intégration.
7. De même, comme l’Assemblée l’a déjà recommandé, les gouvernements européens, dans le but de créer une citoyenneté qui soit inclusive et participative, devraient remédier au fait que les immigrés et les citoyens issus de l’immigration n’ont actuellement que des possibilités limitées de participer activement à la vie publique et politique. Sur le long terme, cette situation, due à des obstacles législatifs mais aussi sociaux, ne peut que renforcer les griefs et le sentiment d’injustice d’une partie de la population.
9. Compte tenu de ce qui précède, l’Assemblée invite les Etats membres du Conseil de l’Europe:
9.1. à prendre des mesures fermes contre la discrimination dans tous les domaines;
9.2. à condamner et à combattre l’islamophobie;
9.7. à promouvoir la cohésion sociale, l’intégration, la participation politique et civique des immigrés et des citoyens issus de l’immigration, hommes et femmes, notamment:
9.7.1. en prenant une série de mesures concrètes pour permettre aux immigrés et aux personnes issues de l’immigration de s’intégrer dans la société grâce à un accès équitable et libre de toute discrimination à l’emploi, à l’éducation, à la formation professionnelle, au logement dans des quartiers mixtes, aux services publics et grâce, à terme, à une participation démocratique par le biais de la citoyenneté;
9.7.2. en développant des activités spécifiques qui encouragent l’intégration et la tolérance chez les jeunes;
9.7.4. en accordant aux immigrés résidant en situation régulière le droit de vote et d’éligibilité, au moins aux élections locales et régionales, afin qu’ils puissent avoir une influence sur l’administration publique et les autorités au niveau local;
9.7.7. en prenant toutes les mesures nécessaires afin d’éliminer l’inégalité des chances à laquelle les immigrés sont confrontés, y compris le chômage et l’instruction inadéquate;
9.7.8. en supprimant tout obstacle juridique ou administratif non nécessaire à la construction d’un nombre suffisant de lieux de culte adaptés à la pratique de la religion islamique;
9.7.9. en s’assurant que les manuels d’école ne donnent pas de l’islam l’image d’une religion hostile ou menaçante;
[Cette précision était inutile pour la France, son Education nationale étant déjà un agent de propagande islamique zélé, du haut en bas de sa pyramide hiérarchique.]
9.8. à promouvoir et à soutenir des activités tendant à améliorer le statut et le rôle des femmes musulmanes en Europe et à dépasser les stéréotypes qui les enferment dans des rôles subordonnés et passifs, par exemple par le biais d’un enseignement approprié dans les écoles et la mise en œuvre de campagnes de sensibilisation dans les médias;
9.4. à lutter contre toutes les formes de discrimination et de violence (en particulier les mariages forcés, les mutilations sexuelles féminines, les crimes dits «d’honneur»), qui, au nom d’une interprétation erronée des textes religieux ou des coutumes, bafouent les droits fondamentaux des femmes et l’égalité entre les femmes et les hommes;
[Le Conseil de l'Europe, du haut de son ignorance crasse, donne même des leçons aux musulmans qui n'ont décidément rien compris à leur religion. Autant leur demander de ne plus se comporter en musulmans! ]
9.10. à soutenir la mise en place de cours, si possible universitaires, afin de former les imams localement;
9.11. à encourager la tenue d’un débat public et ouvert à tous sur les répercussions que peut avoir leur politique étrangère sur le phénomène de la radicalisation;
9.12. à encourager des projets informatifs sur la contribution de l’islam aux sociétés occidentales afin de surmonter les stéréotypes le concernant.
10. L’Assemblée appelle les dirigeants et les personnalités qui influencent l’opinion à agir de façon responsable afin d’éviter d’encourager la discrimination et l’islamophobie.
11. En outre, l’Assemblée invite les organisations, les dirigeants et les leaders d’opinion musulmans européens:
11.9. à élaborer des lignes directrices éthiques pour lutter contre l’islamophobie dans les médias et en faveur de la tolérance et de la compréhension culturelles, en collaboration avec les organisations de médias appropriées;
11.10. à encourager le développement d’une intelligentsia laïque.
[L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe prouve ainsi qu'elle est prisonnière d'un véritable bunker mental, en étant complètement déconnectée de la réalité. Tout ceci relève de la méthode Coué, à force de dire que l'islam est amour, paix et tolérance, on finit par le croire, au mépris de quatorze siècles d'histoire démontrant le contraire].
Voir le texte complet de la résolution.

00:18 Publié dans Europe, Islamisation | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
19/07/2008
Ca se passe comme ça chez Quick...

03:27 Publié dans Islamisation | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : burger, omar, fred, quick, islamisation, dhimmi
18/07/2008
Être identitaire pour les nuls (15)

16:51 Publié dans Combat graphique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17/07/2008
La "diversité" mène à la victoire ?
15:50 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16/07/2008
Être identitaire pour les nuls (14)

16:38 Publié dans Combat graphique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13/07/2008
Affaire Furlan : un anti-racisme à deux vitesses

GIRONDE (NOVOpress) - En avril dernier, lors de la 34ème journée de Ligue 1 de Football, Jean-Marc Furlan, entraîneur de Strasbourg, et ancien entraîneur de Libourne Saint Seurin, avait versé un tombereau d’insultes racistes sur un joueur italien de Lyon devant toutes les caméras de France. Accusant l’Italien de simuler, il avait déclaré à l’issue du match : « On ne peut pas dire que l’Italien a renié ses gènes ou sa race ». Pendant tout le match, les téléspectateurs de Canal Plus avaient entendu des mots doux tels que « rital de merde » ou « macaroni ». Si le conseil national de l’éthique l’avait condamné à 3 matchs de suspension ferme, celle-ci à finalement été réduite à trois matchs de sursis du fait « qu’il ne pouvait être retenu un caractère xénophobe aux propos de Monsieur Furlan ».
Et c’est dans cette affaire que l’anti-racisme en France est réellement à deux vitesses. Que font la Halde, Sos-racisme et toutes ces organisations vivant sur le dos des contribuables et censées lutter contre la xénophobie, les préjugés et la discrimination ? Imaginons que les propos de Furlan aient été à l’encontre d’un joueur noir ou maghrébin ? Quelle auraient été les réactions des médias et de toutes ces organisations ?
Désormais, le justiciable est au courant : il y a des discriminations et du racisme qui sont acceptables.
13:48 Publié dans Anti-racisme, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



































