04/07/2008
L'assimilation, ça marche !

Nadir Dendoune est « le premier habitant du 9-3 » à avoir gravi l’Everest. Et en tant qu’habitant du 9-3, il a déployé un drapeau… algérien.
Né en 1972, Nadir Dendoune est né à l’Ile-Saint-Denis. En 1993, il s’installe à Sydney et obtient la nationalité australienne. En avril 2002, Nadir Dendoune regagne précipitamment la France pour voter contre Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. De mai 2002 à juin 2004, il est animateur socioculturel à l’Île-Saint-Denis. En septembre 2004, lauréat de la bourse Julien Prunet, il intègre le Centre de formation des journalistes (CFJ) à Paris. Aujourd’hui Journaliste reporter d’images, il collabore notamment à France 3.
(source : Novopress)
20:18 Publié dans Identité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16/05/2008
Pour une politique de reconnaissance de la différence

La revendication identitaire ne se satisfait plus d’un universalisme moral et politique qui n’a que trop souvent été le masque de pratiques de domination inavouées. Une véritable politique de reconnaissance des différences doit être incorporée dans l’organisation de la société, car la reconnaissance est à la base du lien social. La justice sociale ne passe pas seulement par la redistribution, mais aussi par la reconnaissance. Elle appelle une politique de la reconnaissance de la part des pouvoirs public. [...] Les groupes identitaires ne doivent surtout pas être confondus avec les groupes d’intérêt. La différence qui existe entre eux est qu’un groupe d’intérêt peut parfaitement se constituer sans qu’il y ait d’identification mutuelle entre ses membres (pour qu’un individu rejoigne un groupe d’intérêt, il suffit qu’il partage le même intérêt instrumental que les autres membres du groupe). Bien entendu, les groupes identitaires peuvent aussi chercher à défendre les intérêts de leurs membres, et c’est ce qu’ils font le plus souvent, mais cette activité n’est qu’une conséquence de l’existence même du groupe ; elle n’en est pas la raison d’être. L’intérêt, en ce cas, n’est pas fondateur, il n’est qu’un dérivé de l’identité du groupe. Amy Gutman résume la différence en disant que, « la politique des groupes identitaires est liée à une idée de ce que sont les gens, tandis que la politique des groupes d’intérêt est liée à une idée de ce que veulent les gens ».
14:31 Publié dans Citations, Identité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : anti-racisme identitaire respect des différences
15/04/2008
Si Mohamed est Français, siéu Prouvençau !

Dans cette France où l'expression "identité nationale" est devenue le chiffon rouge que chacun s'agite sous le nez pour exciter le taureau médiatique et les singes politiques, il y a un élément pourtant fondamental qui n'a pas été mis dans la balance : c'est l'identité régionale. Pendant que l'intelligentsia parisienne se frotte la tête pour savoir quel contenu donner à cette étrangeté remise au goût du jour depuis les élections présidentielles (la "nation"), une donnée essentielle demeure malgré les agitations : l'identité locale. En effet, la République "une et indivisible" a voulu faire de nous de simples et pauvres "citoyens", pauvres de l'absence d'attache et d'enracinement. Pour cette République centralisatrice et jacobine, il n'existe pas de Basques, de Lorrains, de Corses, de Provençaux. Et pourtant, alors que nous croyons être tous égaux devant la carte nationale d'identité, il apparait clair aux yeux de tous, lors d'une rencontre opportune avec un compatriote qui a ses racines dans un autre coin de France, que la façon d'être et de parler n'est pas la même, que l'alimentation n'est guère plus semblable ... Et on se prend notamment à découvrir que certains mots employés depuis son enfance, que l'on croyait français, sont en fait issus de la plus pure tradition linguistique régionale (en Provence, on peut vous citer quelques noms de poissons...).
Ce déclic, qui peut donc venir de la confrontation avec une culture régionale différente de la sienne, est le premier pas accompli sur le chemin de la quête identitaire. Quête romantique et poétique au début, puis beaucoup plus délicate à assumer, socialement parlant, quand on commence à regarder autour de soi et que l'on constate les graves méfaits de l'immigration-invasion alors qu'une voix aussi douce qu'hypocrite nous chante, depuis le berceau, le refrain d'une France Terre d'Asile et d'une nationalité à tirage illimité. Première embûche sur la voie qui mène à la renaissance identitaire : le conflit brutal entre la réalité et les dogmes avalés de force depuis sa plus tendre enfance. Au delà des droits de l'homme ou de la carte d'électeur, censés être constitutifs d'une identité nationale (de fait désincarnée), on se rend bien compte qu'il y a une autre identité qui, quant à elle, ne tolère pas la soumission à une culture d'importation. Parce que cette identité-là est plus visible, elle est palpable, parce que cette identité est vécue quotidiennement : elle est charnelle. Cette identité est senteurs, marchés, accents, expressions, climats, paysages, architecture, savoir-faire, ... Cette identité régionale, c'est la petite patrie qui bâtit la grande.
Après avoir pris conscience que l'identité régionale est le noyau et même la justification de l'identité nationale, il devient très difficile d'affirmer de but en blanc que Mohamed ou Fatou sont Français. De quel terroir, de quelle langue, de quelle culture gastronomique, de quel culte liés à une région de France peuvent se revendiquer Mohamed et Fatou ? Aucun. Parce que "vivant à l'heure américaine" dans la rue (selon la rappeuse Diam's, muse de Sarkozy), ils continuent cependant à vivre à la maison, autour de Paris ou en Province, comme au bled tant idéalisé.
Dans une République qui accorde la nationalité "française" au monde entier (et tout particulièrement aux "femmes opprimées dans le monde" sous le règne de Sarközy de Nagy-Bocsa), l'identité régionale ne doit pas se vivre comme un repli plein de goût amer dans la bouche mais comme une justification et plus encore une légitimation indispensable à sa qualité de Français : "je suis Français parce que je suis issu d'une patrie de France, d'un terroir de France, et que je cultive ce patrimoine vivant et dynamique dans ma vie quotidienne, et que je transmettrai un jour le flambeau à mes enfants qui le transmettront aux leurs". Voila le discours à tenir et à ne pas lâcher.
J'aime mon village plus que ton village.
J'aime ma Provence plus que ta province.
J'aime la France plus que tout.
(Félix Gras)
16:40 Publié dans Identité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : identité fierté patriotisme préférence hiérarchie
02/01/2008
L'identité, c'est la sécurité
12:30 Publié dans Identité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
31/12/2007
0% Racisme 100 % Identité : le sens d'un slogan

"0% racisme 100% identité", ce n'est pas un slogan publicitaire ou le cache-misère d'une xénophobie mal assumée, c'est avant tout et surtout un état d'esprit. La conscience que chaque terre appartient au peuple qui l'a façonnée et que rien ni personne ne peut en déposséder ses héritiers. Il n'y aucune raison d'opposer les mouvements identitaires entre eux, chacun travaille main dans la main vers l'idéal d'une coexistence saine parce qu'absolument respectueuse de l'intégrité territoriale, ethnique, linguistique et culturelle de chacun. Les patriotes authentiques ne se font pas la guerre, ils avancent côte à côte vers un idéal commun : un monde de diversité des cultures et des identités, protégées par des frontières maîtrisées qui n'excluent pas l'échange enrichissant pour l'un et l'autre. Pour que des échanges enrichissants puissent se faire entre les peuples, encore faut-il que le droit à la différence soit une réalité ; dans le cas inverse, il n'y aurait plus rien à échanger pour la simple et bonne raison que les peuples, complêtement acculturés, auront laissé place à une armée de clones.
L'impérialisme, militaire ou commercial, va dans une direction parfaitement inverse : il rejette la réalité des spécificités identitaires au nom d'un modèle unique, "universel", censé s'imposer à tous par le biais de l'hypocrite mélange des cultures qui n'apporte que violences à l'indigène et nie par ailleurs avec un mépris souverain l'identité du nouvel arrivant en le supposant parfaitement soluble dans un environnement qui lui est totalement étranger (ce qui illustre le racisme et le mépris consubstantiel de ces idolâtres du métissage, malgré leur discours prétenduement anti-raciste et humaniste). Le seul vainqueur de ce jeu de dupes est le mondialisme : grosse machine à consommer du "temps de cerveau disponible" (comme dirait Patrick Le Lay, PDG de TF1), qui s'appuie sur la société de consommation abrutissante pour mieux nous désarmer mentalement et nous livrer pieds et poings liés à Mac Donald et Coca-Cola, nous réduisant au simple statut de consommateurs de plaisirs artificiels.
Contre l'impérialisme de toutes sortes, la première révolution à mener est celle des âmes : il incombe à chacun de nous de se réenraciner spirituellement, de privilégier l'économie et les traditions locales au Goulag privatisé que représentent les centres commerciaux et leurs dérivés. Il nous faut sortir de la société de masse et réapprendre à devenir des individus physiquement et intellectuellement autonomes, enracinés dans nos communautés naturelles (ville, province, région, nation, civilisation). Cette philosophie a de nombreuses implications sur le plan écologique (respect et défense de la nature), spirituel (pratique des rites traditionnels et recherche d'une certaine transcendance), social (investissement personnel, sous quelque forme que ce soit, en direction des nôtres qui sont dans la souffrance, car l'instinct de survie est avant tout communautaire, et il commence très tôt avec la famille).
Alors des Serbes du Kosovo au peuple Karen de Birmanie en passant par les Tibétains et tous les peuples du monde, opprimés pour ce qu'ils sont et ce qu'ils veulent continuer à être... Résistance identitaire !
16:46 Publié dans Identité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24/12/2007
Noël est avant tout l'histoire d'une naissance
Le miracle qui sauve le monde, le domaine des affaires humaines, de la ruine normale, « naturelle », c’est finalement le fait de la natalité, dans lequel s’enracine ontologiquement la faculté d’agir. En d’autres termes : c’est la naissance d’hommes nouveaux, le fait qu’ils commencent à nouveau, l’action dont ils sont capables par droit de naissance. Seule l’expérience totale de cette capacité peut octroyer aux affaires humaines la foi et l’espérance, ces deux caractéristiques essentielles de l’existence que l’Antiquité grecque a complètement méconnues, écartant la foi jurée où elle voyait une vertu fort rare et négligeable, et rangeant l’espérance au nombre des illusions pernicieuses de la boîte de Pandore. C’est cette espérance et cette foi dans le monde qui ont trouvé sans doute leur expression la plus succincte, la plus glorieuse dans la petite phrase des Évangiles annonçant leur « bonne nouvelle » : « Un enfant nous est né. »
20:40 Publié dans Identité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20/12/2007
La révolte des "souchiens" ! ("sous-chiens" ?)
19:40 Publié dans Identité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






































