19/05/2008

Opération témoin

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18/05/2008

A qui profite l'immigration clandestine ?

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12/05/2008

A l'époque de la liberté de la presse...

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Immigration-invasion : prise de conscience des Britanniques ?

03/05/2008

Eric Zemmour sur la grève des travailleurs clandestins

Tout y est : le capitalisme mondialisé contre la loi, l'Etat et la nation ; la schizophrénie sarkozyste sur d'une part la drague de l'électorat FN et d'autre part son soutien au patronat qui lui impose de régulariser en masse cette main d'oeuvre bon marché de clandestins ; la domination du politique par l'économie et contre la démocratie ; l'alliance entre le patronat et les bien-pensants d'extrême-gauche ("les idiots utiles du capitalisme") ...

 

La conclusion est simple :

Contre la machine à mentir, de droite comme de gauche,

Contre les pro-régularisation massive, ces nouveaux négriers,

Pour le pain des travailleurs français,

 Pour le respect de la loi et de la démocratie,

EXULSION IMMEDIATE DE TOUS LES CLANDESTINS ! 

03/04/2008

L'immigration-invasion est un gouffre financier !

Le coût de l'immigration a été évalué par Contribuables associés (pdf, 72 pages) :

La France compte 6.868.000 immigrés, soit 11% de la population métropolitaine.

L’immigration réduit des deux tiers la croissance du PIB.

Le coût de l’immigration en France est de 71,76 milliards d’euros.

Les recettes liées à l’immigration en France sont de 45,57 milliards d’euros.

Le déficit dû à l’immigration et supporté par les contribuables est de 26,19 milliards d’euros.

Lorsqu’une personne immigrée ne repart pas dans son pays d’origine à la fin de son contrat de travail, c’est l’Etat (le contribuable) qui prend en charge le coût des prestations sociales.

Les immigrés extra-européens et leurs descendants perçoivent 22% des prestations sociales.

Le coût unitaire des demandes d’asile est de 15.000 euros.

La plupart des dépenses d’immigration ne relèvent pas du ministère de l’Immigration de Brice Hortefeux.

Les dépenses sécuritaires liées à l’immigration s’élèvent à 5,2 milliards d’euros.

Le travail au noir concerne au minimum 500.000 personnes immigrées et représentent un manque à gagner pour l’Etat de 3,810 milliards d’euros
65 à 90% des prostituées sont étrangères.

Le taux de chômage des immigrés est le double de celui des non immigrés.

Les prestations sociales constituent 14% du revenu moyen des ménages immigrés contre 5% pour les ménages non immigrés.

28/02/2008

Le choix des mots : immigration ou invasion ?

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L'immigration de masse que subissent la France et l'Europe depuis des décennies, notamment par le biais du regroupement familial, nous impose des défis considérables : comment faire coexister une population majoritairement blanche et de culture chrétienne avec une masse d'immigrés extra-européens de religion musulmane, comment maintenir un quelconque équilibre financier malgré le poids de cette immigration dans les dépenses sociales et la politique de la ville, etc. Alors que les Européens vivent une véritable apocalypse démographique liée à plusieurs phénomènes convergents (absence de politique nataliste ambitieuse, culte bourgeois de l'enfant unique, promotion de l'avortement, féminisme dévoyé nuisant à l'équilibre du couple, ...), ajoutée à une repentance inquisitrice qui voudrait nous faire endosser la responsabilité de tous les maux du Tiers Monde, ceci s'accompagnant d'une perte de nos repères spirituels, d'un oubli de notre histoire et de nos traditions ; les immigrés arabo-musulmans, quant à eux, arrivent sur notre sol avec une foi chevillée au corps, une grande fierté identitaire, l'esprit de communauté et le sens de l'entraide qui va avec, ceci ajouté à un certain prosélytisme qui mène à des provocations (le fameux "droit au logement", les appels à la construction de mosquées financées tantôt par nos impôts, tantôt par l'argent sale des pays arabes et des groupes islamistes...). Evidemment, le contraste est très fort. Tout nous sépare : l'ethnie, la religion, le mode de vie, notre rapport aux femmes, etc. Et c'est bien connu : aucune région du monde ne survit à la cohabitation de peuples aussi différents. L'autochtone a donc le sentiment de subir ce qu'il perçoit comme une "invasion" alors que, dans le même temps, l'immigré perd très vite ses illusions sur "l'eldorado" européen... Voila pour le constat. Maintenant, entrons dans la vif sujet : doit-on parler d'immigration, d'invasion, de colonisation ?

 

En effet, la bataille des mots est le centre névralgique du combat politique : on ne peut pas mener ce dernier si l'on délaisse la sémantique. Le terme "immigration" est une expression technique et a donc valeur de neutralité, c'est là toute sa perversité car il enracine l'idée selon laquelle l'immigration serait un problème comme un autre, à égalité avec la question du financement du régime de retraites, la dette publique ou le chômage. Ainsi, le politicien est amené à parler avec aisance "d'immigration" comme si ce n'était qu'un dossier parmi d'autres, parfaitement distinct et imperméable aux autres chantiers politiques. C'est évidemment trompeur ! L'immigration éclabousse de nombreux domaines, que ce soit l'économie, le social et bien entendu l'ethnique et le culturel. Il doit donc être traité avec une attention toute particulière. Car à quoi bon faire la chasse aux fraudeurs de l'Assurance maladie ou vouloir supprimer les 35h alors que la France et l'Europe ne seront bientôt plus celles que nous connaissons, mais bien au contraires parsemées de mosquées, éclairées par les émeutes ethniques ici et là, menacées à la fois de dissolution dans l'uniformisation mondiale et d'islamisation lente mais certaine ? C'est la question centrale que nous devons nous poser. Car si l'immigration n'est qu'un problème comme un autre, alors l'identité aussi. Et de facto les Identitaires ne seraient qu'une "sympathique association culturelle" comme l'a qualifié l'ignorant Marc George (19/20 de FR3 Côte d'Azur, 15/02/08) - parachuté du FN pour les municipales à Nice - et non un authentique mouvement politique. Et pourtant l'homogénéité culturelle et ethnique d'une nation est la condition sine qua non du Bien commun, or le Bien commun est le sens du politique, la raison de notre engagement militant ; et, au delà, la condition de la survie d’un pays, d’une région, d’une civilisation. Et l'immigration quant à elle ressemble bien plus à une colonisation ou à une invasion bien que les immigrés n'en soient parfois même pas conscients. Il suffit de se souvenir de ce que disait Houari Boumediène, alors président de la République Algérienne, à la tribune de l'ONU en 1974 :

 

Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C'est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire.

 

Et Muammar Kadhafi, président libyen, confirmait dans le Figaro (19 décembre 2006):

 

Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman

 

On le voit : l'immigration n'est pas un problème comme un autre. L'invasion et la colonisation de notre continent sont "LE" problème central car il nous menace de substitution de population, c’est un problème très concret, un problème physique, matériel : que faire de Notre Dame  de Paris quand la capitale ne comptera plus que 10% de catholiques ? Que faire des lieux de cultes traditionnels de notre civilisation européenne quand les Blancs auront disparu au profit d’une population allogène musulmane ? Ce qu’aucun démographe sérieux ne conteste aujourd’hui ! Que faire de Stonehenge et de la cathédrale Saint Nicolas de Nice ? Peu importe de vivre avec 30€ de plus à la fin du mois quand ces sites et ces lieux de cultes, symboles de notre identité que l’on croyait éternels (tellement ils faisaient partie du paysage…), seront rendus quasi-déserts par notre oubli de nos rites fondamentaux parallèlement au remplacement des Européens par des immigrants extra-européens pour la plupart arabo-musulmans et Africains. Nous ne serions alors plus que les spectateurs de notre propre destin, ayant refusé par peur ou ethnomasochisme - tout deux résultats de notre embourgeoisement - d'écrire notre propre histoire.  Par conséquent, n’oublions pas les paroles d’un très grand qui disait en son temps qu’en politique - qui n’est pas la morale ni la philosophie - « le désespoir est une sottise absolue ». En effet, tout peut se perdre comme tout peut revenir... Le phénix peut renaître ! C’est l’idée grecque par excellence.
 
Nous, Jeunes Identitaires, gardons ces paroles en tête et sommes décidés à repeupler nos églises, à soutenir l’économie locale, à lutter contre le métissage abrutissant et l’embourgeoisement généralisé, à rester au contact de la terre et à fonder de grandes familles.

26/12/2007

La moisson de génie apportée à la France

0efef8dc7a8744055c37959b9fc93ce4.jpg[C'est dans] les banlieues et les coins disparates du monde non blanc [...] dans le bazar multiethnique de l'art, de la musique et de l'écriture [que réside] le retour de la France à une gloire planétaire. [...] les artistes hip-hop comme le Sénégalais MC Solaar, la Chypriote D'am's et Abd al Malik, fils d'immigrants congolais qui ont pris le verlan des rues pour en faire une version plus poétique du rap américain. [...] Qu'est-ce qui permet à une nation de rester grande sinon les nouvelles énergies venues des marges ? Que la France commence à applaudir les ferments issus de ces marges et elle regagnera se réputation de puissance culturelle, de pays où chaque nouvelle saison apporte sa moisson de génie.
Le Time, 29/11/07  
 
Rome nous a apporté sa "moisson de génie" avec ses acqueducs, ses théâtres, ses thermes, ses routes, et bien sûr le droit ; les Grecs nous ont apporté leur "moisson de génie" avec la philosophie et la pensée des auteurs grecs comme Homère. L'Europe toute entière a apporté à la France sa "moisson de génie", de Madrid à Berlin et de Varsovie à Milan. Le rap des "banlieues du monde non blanc", pétri de haine raciale dirigée contre les "toubabs" (comme les rappeurs aiment désigner les Blancs dans leurs chansons), n'est pas un élément symbolique du renouveau culturel français mais une arme d'intimidation sociale et culturelle aux mains de la racaille. L'immigration venue d'Afrique et des terres d'Islam n'apporte que violences et tensions à une France et une Europe qui devraient réapprendre à s'aimer au lieu d'aller chercher chez l'envahisseur les graines inexistantes d'une utopique renaissance. 
 
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20/12/2007

Du réchauffement climatique à l'embrasement des banlieues

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Selon un rapport rendu public à Bali la semaine dernière par le Haut conseil allemand sur les changements climatiques (WBGU), le réchauffement de la planète va accroître les tensions entre populations, et pourrait ainsi provoquer “une troisième guerre mondiale”.

L’Afrique du Nord, l’Asie centrale et le sous-continent indien figurent parmi les zones à haut risque. Mais l’Europe ne serait pas épargnée, avec une immigration sud-nord porteuse de violents conflits potentiels. A ce titre, le rapport cite les émeutes qui ont frappé la France en 2005.

source : Novopress