12/04/2008

La "France métissée" est une imposture

A l'instar du dernier slogan de l'UNEF (ridiculement naïf : "la France métissée, on l'aime et on y vit"), le discours ambiant voudrait nous faire croire que le métissage est une réalité que l'on se doit d'accepter et d'encourager dans la France moderne des années 2000, que c'est le meilleur antidote au racisme et l'avenir de nos pays développés (l'homogénéité ethnique et culturelle étant un vestige d'un passé jugé "réactionnaire" et ségrégationniste). C'est pourtant un mensonge. Car derrière les sourires de façade, personne ne se métisse vraiment à part une extrême minorité de petites Blanches qui croient trouver chez certaines racailles en survet' la virilité qu'elles n'ont pas obtenu chez les petits Blancs castrés par une société de consommation de plus en plus féminisée (voir le retour à la mode des pantalons slim, le développement de la métrosexualité et l'intérêt croissant que portent certains hommes pour les cosmétiques). Les Africains (musulmans surtout) restent entre eux, les Asiatiques (pour la plupart) également, idem pour les Juifs (qui évitent soigneusement les "goys" et autres "pathos"...) et c'est le même phénomène que l'on observe chez les Européens. En effet, peu d'Européennes tolèrent de porter le voile et d'éduquer leurs enfants selon la loi coranique par simple soumission à l'égard d'un mari musulman ; parallèlement, les musulmans restent entre eux pour la raison évidente, comme les autres communautés, qu'une relation avec une personne de la même culture et qui a reçu sensiblement la même éducation est plus stable et plus fiable, et donc beaucoup plus prometteuse d'avenir (ce qui implique des enfants et la fondation d'une famille) qu'un mariage mixte. C'est ce principe pourtant évident qui a échappé à nos belles âmes "anti-racistes".
 
Dans une République qui voudrait nous voir tous "citoyens", le réveil des identités a sonné comme l'explosion d'un bâton de dynamite dans le fameux "creuset républicain". Selon l'image d'Epinal, ce dernier assimilerait peu à peu tous les immigrants au modèle Français. Mais cette vision idyllique est aujourd'hui démentie par les faits. Et nul besoin d'aller chercher bien loin pour en avoir la preuve, les sites de rencontre et de dialogue sont une vraie mine d'informations sur les moeurs de nos contemporains pour qui a la patience de chercher ! Preuve en est cette série de profils communautaristes (et flirtant parfois avec le racisme anti-blanc le plus décomplexé) sur le site tchatche.com :
 
chatcommunautarismeracivm8.jpg
 
 
 La couleur est annoncée : Blancs s'abstenir ! Mais cette préférence raciale n'est pas stigmatisée par les maîtres à penser qui sont habituellement très prompts à nous donner des leçons de morale. D'ailleurs, on n'ose même pas imaginer la fureur d'un Bernard-Henry Lévy ou d'un Mouloud Aounit (président du MRAP et conseiller général communiste d'Ile-de-France) à la vue de profils affichant ouvertement "j'aime que les blancs", "je n'aime que le blanc, le noir me déçoit, trop stupide", "européen et fier de l'être, vive l'europe" ou encore "si t'es pas BLANC VIENS PAS !!! jrépondrai pa". En effet, le métissage tant vanté par les prétendues élites de la nation est en réalité une arme de culpabilisation massive contre les Blancs. Le droit à la préférence ethnique et communautaire étant réservé aux immigrés et enfants d'immigrés extra-européens, sûrement parce que nous, vilains Occidentaux, portons la responsabilité (sic) de la colonisation (qui laissa pourtant des hôpitaux, des écoles et des routes à l'Afrique) et de l'esclavage (qui existait en terre d'Islam bien avant que les Européens n'en usent contre les Noirs et qui demeura dans les pays musulmans bien après son abolition en Occident).
 
quikx5.jpgIl est grand temps que l'on reconnaissance à l'Europe la qualité de "continent blanc" comme on reconnaît celle de "continent noir" à l'Afrique. Afin que chaque peuple vive en paix et selon ses lois propres sur la terre qui l'a vu naître. Les Identitaires ne croient pas au mélange des cultures : aucun enrichissement mutuel n'est possible si les différentes cultures sont dissoutes dans la grande soupe de l'uniformisation mondiale. Pour avoir quelque chose à apprendre de l'autre, encore faut-il que celui-ci reste un "autre" différent de "nous". Nous réclamons le droit à la différence pour les Européens: ethniquement Blancs, de culture gréco-romaine et de religion chrétienne. Pour l'échange et contre le mélange, une seule solution : une terre pour chaque peuple !